Tu n’étais pas à moi mais j’ai quand même tenu bon
presque trop serré comme si tu l’étais,
comme s’il refusait le corps un moment
peut vraiment prouver son propre désir.
Ensemble, c’est presque
trop à garder
une certaine impression d’infini
s’épanouir entre nous.
Mais les moindres détails n’appartiennent à personne.
La façon dont nous nous accrocherions dans notre sommeil
parce que le calme après c’est quand
nous devenons les plus tendres,
et tu sentirais bon comme la pluie d’été,
tu oublierais ta propre solitude
longtemps après que j’ai pénétré à l’intérieur.
Et tes yeux semblaient saisis par
belles fusées éclairantes pour toujours
cherchant la fermeture comme nos corps
venu dans ce monde incomplet,
dérivant toujours vers une autre moitié,
impénitent de qui reste dans notre sillage.
Je ne veux plus vraiment de pardon,
Je veux juste comprendre.
Tu n’étais pas à moi mais j’ai bougé à travers toi
comme si tu ne pouvais jamais appartenir à quelqu’un d’autre.
Ensemble c’est presque trop nier
une obscurité fleurit entre nous
plus loin que je continue à remonter,
cette tempête qui hante encore nos corps,
tu as encore le goût de la pluie d’été.
Tu t’en souviens aussi bien que moi
ou tout ce que nous pouvons vraiment
rappel de nos fièvres les plus envahissantes.
Les moindres détails laissent leurs traces
dans des endroits que seuls les amoureux peuvent retrouver.
Votre dos contre les feuilles humides qui nichent
si vite autour de ta peau que j’ai cru
la terre mouillée allait bientôt nous dévorer,
que la pluie ne cesserait jamais de battre
comme nous avons crié des noms avec le tonnerre.
Nos propres prières soigneusement prononcées
contre l’inévitable violence de la nature,
juste des murmures qui hantent la brume,
flottant vers un ciel strié de violet.
Ensemble, c’est peut-être trop à garder.
Tu n’es pas à moi mais j’ai quand même chuchoté
à vous des vœux que seule une âme sœur devrait recevoir.
Et que je ne veux pas de pardon,
Je veux juste comprendre.
Tu as toujours le goût de la pluie d’été.