Mamelons enseignés
Son souffle coupé
Elle était belle
Sa nudité, resplendissante
Allongé sur l’autel de mon esprit
S’offrir
Ses jambes doucement écartées
Son éclat, brillant
Se rapprocher
Je m’agenouille en adoration
De minuscules frissons l’envahissent
Son souffle bougeant doucement sa forme
Mon doigt a tracé sa mâchoire
Le seul mouvement, ses yeux
Doucement mes lèvres effleurèrent son front
Sa chaleur, enivrante
Son immobilité en ma présence
A tendu chaque tendon en moi
Tenu uniquement par des cordes de vouloir
Elle était liée pour mon plaisir
Les doigts de mon esprit ont dansé
Fait chanter son corps
Le moindre contact
Électrifié ses sens
Mes lèvres ont bu des lèvres entrouvertes
Son ambroisie
M’a apporté la vie
Et la vie dans toute sa plénitude
Pour l’instant, je ne peux qu’adorer
A son temple.
Je suis son suppliant et son disciple,
En manque