Dans le bleu profond

Alors que je passe la porte de ta chambre,
Vous restez plongé dans vos pensées, une flamme tranquille.

Le temps s'arrête—
Tu as l'air divin.
Ce bikini bleu,
A peine une ligne.

Je pousse la porte,
Vous ne bougez pas.
Perdu dans le miroir,
Je m'approche.

Mes doigts atteignent…
Votre souffle était serré.
Un frisson fleurit,
Vous brûlez de lumière.

Je trace ta taille,
Puis glissez vers le haut,
Une touche tendre,
Pas besoin de se cacher.

Tu te presses contre moi,
Sentez-moi me lever.
Un halètement s'échappe,
Votre main s'exécute.

Je glisse la soie bleue le long de tes cuisses,
Mes doigts trouvent ton prix secret.
Mouillé et ouvert, doux et douloureux—
Je libère la bête, prête à se régaler.

J'entre en toi, ton ciel m'appelle,
Dur et rapide, à travers les gémissements et les esclaves.
Mes mains explorent tes courbes parfaites,
Je pince, je serre, je perds mes nerfs.

Un dernier coup : je casse, je renverse,
Mon amour libéré, ton corps toujours.

Vous vous retournez et souriez, un sourire sensuel,
Puis murmurez : « Allons nager. »
Et si tu plonges, je ferai sensation—
Une deuxième vague, un élan de papa.