Plaisir du vendredi soir | Histoires luxuriantes

C’est vendredi soir, habillé pour tromper
Habillez-vous aussi sexy que possible
Une robe Slutty, pour plus d’access
Un homme musclé et moulant.

Notre souris timide, va quitter sa maison
Au club, c’est là qu’elle flirte
Une fois par an, habillé, caché des pairs
Va baiser un étranger, jusqu’à ce que ça fasse mal.

Maintenant au club, la piste de danse se frotte
Leurs corps commencent à se balancer
La danse devient lente, son orteil de chameau
Se frotte contre sa bite.

À moitié sur ses genoux, pour que tout le monde voie
Trop gros pour qu’il se cache
Son sourire méchant, ce qu’elle lui a fait
Le renflement qu’elle veut chevaucher.

Sa danse sexy, regard séducteur
Il la prend par la main
Le tiret des toilettes des hommes, pour baiser cette entaille
Il y a à peine de la place pour se tenir debout.

Cet endroit bondé, regarde son visage
Sait qu’elle est désespérée jusqu’à la moelle
Ils ne peuvent pas attendre, pour pénétrer
Sa culotte a touché le sol.

Penché sur le lavabo, son rose gonflé
Lèvres de chatte tendres et humides
Sa bite est maintenant sortie, c’est énorme ils crient
Et l’attrape par les hanches.

Elle ouvre grand, a besoin de lui à l’intérieur
Son jus commence à pleurer
Elle est trempée, sait ce qu’elle obtiendra
Il enfonce sa queue profondément.

Les aigus crient, il semblerait donc
Préparé pas pour sa taille
Chaque grognement guttural, il pilonne sa chatte
Et baise son prix sexy.

Son jus coule, elle est maintenant le spectacle
Les potes se rassemblent tous
Elle est perdue avec la luxure, sa poussée rythmique
La taille tourne, pour baiser ce monticule.

Avec des bites à la main, si près qu’ils se tiennent
Et regarde-le labourer son trou
Ce chat sexy, elle baise en retour
Son bâton long et épais massif.

Son taureau est presque fini, décharge son arme
Et remplit sa chatte de sperme
Son corps tremble, sa chatte tremble
Mais elle n’est nulle part terminée.

Six hommes s’approchent il semblerait
Qu’elle sera le train
Elle n’est pas sûre, son esprit est flou
Tant de bites à drainer.

Avec une fente baveuse, un clitoris palpitant
Une flaque sur le carrelage
Les peurs initiales disparaissent bientôt
Et fait sourire les garçons.