Indigo | Histoires luxuriantes

Tu regardais un ciel encore indigo,
yeux assombris par le silence de la nuit,
et je voulais savoir ce qui était
suppliant de scintiller à travers toi,
pouce effleurant la déchirure faisant lentement
une rivière claire avant d’être embrassée,
des forces poids plume pourtant si exigeantes.

Le sel n’a jamais été aussi sucré.

Ton visage s’enfouit bientôt dans mon cou
et quelque chose de brut s’était réveillé,
se blottir là où un pouls monte impuissant,
le parfum de tes cheveux une brise chaude,
un bonheur sans attache inspiré,
c’est l’air de l’océan et les champs de fraises mûres
que les vêtements sont pelés et que vous avez
se séparent pour me montrer le monde.

Un petit cri s’échappe au-delà de la fréquence connue,
Je ressens son message alors que tu me prends à l’intérieur,
épinglé sous la plus belle gravité certaine,
main prenant un sein et traversant le cœur
sentir les courants incessants couler en dessous,
vous pouvez me dire tout ce dont vous avez besoin maintenant.

Et même si tu n’as jamais dit ce qui t’a fait pleurer avant,
les sons ne sont plus que de la musique dans le noir maintenant
raconter les histoires que les mots ne peuvent pas.

Et quand le bonheur tremble bientôt à travers nous
Je peux à nouveau goûter tes larmes,
la turbulence ravissante à l’intérieur
et il a une histoire différente maintenant,
quelque chose que moi seul saurai jamais.

Le sel n’a jamais été aussi sucré.

Le ciel est resté indigo après et a attendu
pour qu’un ancien feu balaye,
un bref scintillement à tenir pour toujours quand
trop d’entre nous disparaît dans l’éther.

Mais laissez-moi garder la seconde où nos mains s’entrelacent,
les corps joignaient les maillons d’une boucle sans fin,
nous enfermant dans le cocon le plus sûr
dans la plus vraie gravité mutuelle.

Un soupir endormi s’échappe au-delà de la fréquence connue,
Tes yeux brillent encore de récits d’amour crus
moi plus que des mots sur tes larmes
ou de quelle douleur ils sont toujours venus,
un dernier baiser cette nuit peut encore te goûter,
des forces poids plume qui peuvent couper si profondément

Le sel n’a jamais été aussi sucré.