Notre peau est celle des vierges
Nos esprits sont ceux des putains
Nos lèvres sont des vases jumeaux assoiffés
Nos oreilles sont les volutes d’Eros
La plupart des vies semblent complètes avec cinq sens
Et n’ose jamais sonder cet avion
Nos âmes communient par strates
La science banale n’expliquera jamais
Comme les ailes d’un papillon causeront des ondulations
Sur une feuille d’arbre à une année lumière
Ton sourire touche quelque chose en moi
Sans connaissance, ni vue ni retard
Ton rire rend mon aura toute rose
Je réponds aux ondes sonores produites
Près de mille miles entre nous
Pourtant ta poussière d’étoile brille dans ma chambre
Notre connexion émerveille les vrais amoureux
Comment notre chimie s’enflamme
La plupart passent leur vie entière sans jamais deviner
Le bonheur vide quand poussé au-delà du simple désir
Tu te lèves au combat quand mon espace de tête est dispersé
Les pensées et les mots tourbillonnent en trombes d’eau dans mon cerveau
Tu pacifies les plumes qui ébouriffent et tremblent
Ton épée rase mes démons dérangés
Toutes les menaces vaincues, tu me couvres de duvet d’oie
Mon âme a caressé, adoré et assisté
Serré à l’intérieur, avec toi enroulé si étroitement
Je repose, bien gardée, princesse du Maître.