Rossignols d’un soir d’été

Les rossignols d’un soir d’été descendent sur les moments crépusculaires,

Avec des murmures de sombre lumière des étoiles trouvés

Dans chaque tasse de même laissé tomber leurs talons;

Collecte dans mes rêves, sa rosée est une prière,

Comme des baies baignées de pluie attendant des mains avides,

Béni par des myriades pour chaque cerise tombée.

L’été est le vaisseau où mes espoirs sont baptisés –

Chaque pensée se déversait, un flot incessant,

Se dissolvant dans une goutte de fantaisie, dont la douleur choyée

M’enchante comme une cloche qui sonne dans une nuit fiévreuse,

Où les ténèbres accueillent la chaleur de tes tendres intimités,

Alors que je lutte contre les gémissements de ta douce mort.

Tu es la Vénus de la féminité, avec des mouvements émouvants opportuns en moi ;

Seins dégoulinant, comme des globes jumeaux courbés contrits

Dont la douceur du coton est une mélodie flottante perçant la brise,

Avec la légèreté d’un papillon, rencontrant la caresse de tes cheveux gonflés,

Où je pourrais détendre mes sympathies, tout en douceur sur ses crêtes célestes

Et lâche mes battements, avec ses fleuves de lait.

Dans les ondulations de tes sphincters gonflés,

Mon esprit se cache sec et obsédé dans les échos de la beauté souple;

Désespérément j’envisage des lèvres purpuratoires ouvertes,

Dont le parfum lilas s’épanouit éternellement entre tes cuisses ;

Punir – le sentiment d’extases lointaines,

Chaque fois que je souffre de la généreuse affectation de votre décès.

Le dernier regard est toujours le plus profond,

Quand la nonchalance devient un virus de saison,

Pour chaque seconde votre parfum est le monde qui s’éloigne,

Attendant chaque aperçu résonnant dans mon âme,

Comme partout où je regarde, je te vois;

Rossignol d’un soir d’été, j’écoute ton dernier appel.