Ma pute parfaite,
Vêtue de ses plus beaux atours,
Prévu,
Préparé.
Amorcé et amorcé,
Avec un désir explosif.
Ses endroits succulents,
Lisse,
Brillant,
Parfumé de sa propre senteur.
Ses yeux pétillent de vie !
Des yeux qui lisent mon désir,
Et lui permettre
pour interpréter mes envies.
Les mots ne sont pas nécessaires,
Alors qu’elle me déshabille
Du stress de mon monde.
Prend mon esprit,
d’où il vient
Là où elle veut que ce soit.
Ses travaux exquis
Me faisant succomber,
Alors qu’elle lit mon corps,
Comme un livre ouvert.
Anticipant mes moindres désirs,
Son corps avec grâce
Me pousse et me tire,
Me dépouillant de tout sauf du désir.
La grande prêtresse
Au culte,
Me conduit toujours plus près
À la chanson que je chanterai en son honneur,
Aux dieux de la luxure et du plaisir.
Ma grande prêtresse,
Déesse de son métier,
Trouve ses désirs satisfaits,
Comme nous ensemble
Partagez notre intimité.
Les divinités sourient,
Alors que des noms inconnus résonnent
La stratosphère de la luxure !