Comme nous l’avons fait chaque matin de nos vacances au chalet, nous sortons le canot tôt. Nous pagayons jusqu’à la petite baie où il n’y a pas de cottages. Je suis devant comme d’habitude. Vous nous dirigez à gauche vers le pont supérieur mais arrêtez de pagayer. Je te regarde par-dessus mon épaule, me demandant pourquoi tu t’es arrêté.
Vous me dites de faire demi-tour et de passer au siège du milieu, face à vous. Je ne suis qu’à quelques mètres de toi, nos genoux se touchent.
Tu me dis de dénouer le haut de mon maillot de bain. Je commence à regarder autour de moi pour voir s’il y a quelqu’un à proximité mais tu grognes « garde tes yeux sur moi ». Je détache les bretelles derrière mon cou mais le haut reste quand même relevé. Vous vous penchez en avant et tirez lentement les bretelles vers le bas, exposant pleinement mes seins au soleil du matin.
Tu glisses tes mains sur mes seins, tes doigts encerclant et pinçant mes mamelons. Oh, tu sais comment me toucher. Mes yeux se ferment et mon dos se cambre légèrement, rapprochant mes seins de toi.
« Gardez les yeux fermés et touchez-vous », ordonnez-vous.
Je vous entends pagayer un instant et je sens le canot se retourner mais je garde les yeux fermés comme indiqué.
Je sais à quel point tu aimes me regarder jouir et que tu insisteras jusqu’à ce que j’obéisse. Je glisse une main dans le bas de mon maillot de bain et commence à faire glisser mes doigts le long de mon clitoris.
Le frisson d’être exposé à l’extérieur et de savoir que tu me regardes me fait déjà très mouiller. Je pousse mes fesses vers le bas pour que vous puissiez voir mes doigts plonger dans ma chatte luisante. Les sons humides de mes doigts qui poussent résonnent dans la baie silencieuse.
Je déplace mon autre main vers mes mamelons et les pince et les frotte. Passer d’un mamelon à l’autre. Ma main serrant soudainement un sein alors que je cambrais le dos et jouis sur mes doigts, mon halètement résonne bruyamment.
J’ouvre les yeux pour te voir me sourire et c’est là que j’entends des voix. Je regarde rapidement autour de moi et réalise que je suis maintenant face au pont. Je vois deux hommes avec des cannes à pêche appuyés sur la rambarde du pont qui me regardent.
Je regarde ton visage souriant et le leur et je ne peux pas m’empêcher de sourire aussi.