Une nuit d’hiver à la cabane en rondins

Dans les bois un vent d’hiver sifflait ;

De l’autre côté de la cabane en rondins enneigée,

La cheminée crépitait dans la nuit silencieuse.

Alors que devant des fenêtres givrées;

Assis trois bougies dansant,

Remplir notre chambre de son doux parfum.

Et sur notre lit nous nous couchâmes ensemble ;

Ma tête nichée sous ton menton,

Sentir ton cœur battre contre le mien.

Regarder votre poitrine monter et descendre;

Aucun endroit où je préférerais être,

Que sous ces draps avec toi.

Ta main glisse dans mes cheveux;

Le brossant derrière mon oreille,

Puis s’étire doucement le long de mon cou.

En fermant les yeux, je ronronne ;

Puis rougissant sauvagement une fois de plus,

Aux souvenirs des nuits d’avant.

Nos corps enlacés;

Nos cuisses entrelacées,

Ton étreinte toujours aussi addictive.

Mes lèvres tremblantes tombent sur les vôtres ;

Un doux baiser – un mensonge d’innocence,

Ce vieux mensonge qu’on raconte pour se sentir plus civilisé.

Une oreille à grignoter;

Une sale idée à chuchoter,

Un rire et un gémissement.

Vous rôdez lentement ;

Dans mon corps,

Laissant des essais de votre rouge à lèvres rubis.

Un baiser ici;

Puis un coup de langue là,

Et une pincée pour réveiller notre appétit caché.

Plus fort je gémis à chaque caresse;

Toujours vouloir… Attends non… Ne pas vouloir,

Mais avoir besoin de plus… Oui, exiger plus.

Comment ce feu a dû rougir et s’effrayer ;

Avec chaque contact maintenant, nos flammes de luxure ont été attisées,

Non plus un simple scintillement mais un enfer qui fait rage.

Mots doux d’amour et de romance;

Parlé vraiment sans ruse, maintenant perdu,

Remplacé par les désirs plus charnels.

Je griffe les draps et recourbe mes orteils ;

À bout de souffle, l’air qui ne semble jamais venir,

Pendant que tu trouves ta maison entre mes jambes.

Mes lèvres douloureuses deviennent une scène;

Pour la ballerine qui danse avec une prestance diabolique,

Elle réclame son prix à travers chaque baiser et léchage.

Ô toi langue torturante ;

Combien de temps allez-vous jouer,

Jusqu’à ce que le soulagement et la santé mentale soient restaurés.

Sous ta langue mon corps gémit ;

Criant pour la miséricorde et le répit,

Pourtant, mes gémissements trahissent leur plaidoyer et chantent leur propre chanson familière.

Mes doigts agrippent tes cheveux;

Je t’attire, mes jambes tremblent d’applaudissements,

Désespéré pour un rappel de plus.

Avec une honte sans valeur rejetée;

Je cambre mon dos et crie ton nom.

Puis une deuxième langue se fait sentir…