Nous savions que cela en arriverait là,
du sang et du fer sur le cœur.
C’était pour se souvenir du visage de mon père,
pour ne jamais oublier les larmes de ma mère,
les crimes qu’ils ont commis en secret
pour m’assurer que je suis arrivé exactement ici
Au précipice de tout ce qui a jamais été,
de tout ce qui a la chance d’être,
cette tour indescriptible qui se dresse
A hanté le sang de ma lignée bien avant
J’étais même un murmure entre deux amants.
Rien ne pouvait m’empêcher d’atteindre ce
terrible destin de redresser nos faisceaux,
pour empêcher les mondes de s’effondrer comme des pierres
reste de l’ancien monde d’avant.
Alors s’il te plaît pardonne-moi quand je suis parti,
quand je ne suis rien d’autre que la fureur du tir
vous avez une fois tenu si étroitement parce que j’ai
jamais une seule fois tué avec mon arme,
Je tue toujours avec mon coeur.
Il s’est passé tellement de choses là-bas que je porte maintenant…..
Dans cette pièce il y a tant d’années
où c’était comme si tu fondais
contre ma main tremblante,
fusionné dans la chambre la plus chauffée
pourtant tu détenais le vrai pouvoir,
le vrai rite et les hommes du feu
sont souvent morts pour.
Nous savions que cela en arriverait là,
vœux et fer sur le cœur.
C’était pour se souvenir de tout ce qui
nous sommes venus perdre d’avant,
le son de mon amour qui dort le temps
loin sans mon toucher de nostalgie prudente,
une rose laissée dans le long gel,
tes yeux regardent le monde
tomber à travers le verre le plus épais,
tu n’as jamais été aussi belle
que vous n’étiez exactement alors.
Alors s’il te plaît pardonne-moi quand je suis parti,
Je t’ai tenu et tellement si étroitement,
jusqu’à oublier que le sang de ma lignée est
incapable d’abandonner la connaissance,
sachant que je ne tue jamais avec cette arme.
Je porterai toujours ça avec moi,
Je te porterai toujours avec moi.
Je tuerai toujours avec mon cœur.