Tu appâtes le loup en moi

Je brûle de t’enchaîner,
quand je te vois debout comme une tigresse en chaleur
contre le mur,
mordant cette lèvre charnue,
entre la gravité
de nos regards brûlants verrouillés,

la façon dont tes hanches se balancent,
dessine un grognement comme un prédateur
Alors que tu étales ces talons aiguilles rouges à talons hauts
comme une proie, suppliant d’être dévoré

tu sais que tu appâtes le loup
quand tu glisses ta main
dans le slip de cette robe,
grattant les doigts sous le satin,
tandis que le petit gémit et gémit,
électrise le silence

« Je ne porte pas de culotte »
tu expires, une renarde vigoureuse
clignotant baise moi les yeux
qui me met au défi de faire de mon mieux

conduire mon ego à d
r
je
p

mes mains te ravagent,
déchirer ta robe cramoisie
pour exposer vos seins,
et ce battement palpitant
qui vous met toujours dans le pétrin

te déshabillant jusqu’à la chair nue et dévergondée
épinglant vos mains,
et te ravager de mon appétit insatiable,
laissant mes marques de morsure,
jusqu’à ce que tu cries que tu es MIEN

le jet chaud de mon souffle
contre ton oreille
« Maintenant, tourne-toi et mets tes mains sur ce putain de mur, petite fille »
J’exige, sachant que tu fais toujours ce qu’on te dit quand tu es nue

« Oh, ma tigresse,
On verra si tu es toujours debout,
après que je t’ai baisé comme un démon
Jusqu’à ce que tu sois un frémissant,
miaulement, désordre
sur tout le sol »

enfonçant mes dents dans ta nuque,
te monter,
agrippant ton cul et tes cheveux,
alors que tu gémis pour le plongeon gonflé
de votre fixation érotique,
glissant entre tes plis humides et désespérés
et j’ai poussé, profondément et fort,
pour te montrer
comment un loup alpha revendique sa chienne