Au loin, je suis assis sur mon cheval,
Sur une montagne qui touche le ciel.
Un vent froid dans ma bouche,
Une chanson retentit et enflamme mon cœur.
Plus près, je chevauche sur des mers émotionnelles,
Doux signe de grimper dans votre tour.
Tous les étages vont vers le haut,
Sont meurtris par un désir insatiable.
Je te vois debout à travers la pièce,
Comme une belle montagne majestueuse.
Tranquillement posé là où le soleil brille fort,
Des yeux bleu ciel qui me tentent de près.
De parfaits inconnus dont nous connaissons les secrets,
Ton sourire apaise mes battements.
Tu prends ma main et tu me tiens en sécurité,
Un premier baiser confirme ce qui compte.
Tu m'allonges sur des rêves de coton,
Ma peau ne peut plus contenir plus de désir.
Un rideau de soie que tu attaches, ma vision recule,
Nous nous développons dans un théâtre caché.
Ma vue endormie, mes sens en éveil,
J'abandonne tout contrôle.
Les cordes se tordent, les fibres mordent,
Seule la gravité me retient.
Plus fort tu mords, tu marques ma chair,
Beaucoup plus profond que vous ne le pensez.
Je m'efforce d'entendre ta voix de velours,
Vos éloges m'attachent.
Tu roules ta chaleur, mes tétons brûlent,
Je halete, le métal froid brûle.
Changements d'agonie, commandes d'adrénaline,
Mon corps inonde de plaisir extatique.
Dégoulinant dans cette serrure impuissante,
Je halete, je gémis, je crie.
Mon corps se tord, mon esprit explose,
Qu'est-ce que tu me fais ?
Les cordes se relâchent, je suis à genoux.
Je vous supplie de vous enfoncer profondément dans ma rivière.
Rendu fou, comme un chien enragé,
Nos corps restent liés ensemble.
Tu me serres fort, tu es sous ma peau,
Mon corps est à vous pour plaire.
Dans les recoins les plus sombres de mon esprit,
Vous vivez captif dans notre tour.