Perles d’un jour d’hiver

Les perles d’un jour d’hiver claquent doucement sur les mains ouvertes,

Chaque flocon de neige un joyau d’opulence fondante,

Garnir les humeurs de la saison avec des feuilles opalescentes.

Pureté célébrée dans une variété perpétuelle,

Aux faces polies d’un éclat d’ivoire ;

Leurs yeux tendres et séduisants abondent partout.

Les nuances de l’hiver ne se détendent pas dans la teinte de l’espoir ;

Là où l’amour est bleu, la tristesse cherche la sympathie,

Mais le bleu est livide dans mes fantasmes éphémères

Où aucune chaleur ne se trouve,

Durci comme le froid sanglant,

Vider sa misère dans ma solitude.

Derrière tes seins de petits creux me dégèlent ;

En bas, je descends pour savourer le joyau de ton commencement ;

Joie de vivre – sans début ni fin,

Car l’adoration est indiscrète alors que je m’abandonne à vos pieds ;

Mes pensées si ravies d’admiration,

Cologned par l’ouverture de vos étreintes.

Eros est infini quand je vois ta féminité,

Où la beauté ne connaît pas de destin.

Les vêtements en fourrure vous protègent des méchantes fanfaronnades,

Bien que la chaleur authentique soit la fourrure qui cache votre intimité.

Mais l’ultraféminin est outremer

Absorbé par le givre d’un regard indifférent.

Le flambeau de la défaite brûle trop tôt,

Les flocons de neige, une brillance passagère de la saison,

Evaporé dans l’olive de printemps.

Ta sensualité à jamais humide dans ma mémoire –

Dans chaque scintillement je me souviens, je te goûte.

Perle d’un jour d’hiver, mes doigts tendent vers ta douceur.