Nuit pluvieuse, dos moite | Histoires luxuriantes

Lumières éteintes; un mince faisceau de lumière s’infiltre par la fenêtre et se reflète sur le mur. C’est une nuit pluvieuse, et le seul bruit est le cliquetis des gouttes de pluie frappant le verre. La chaleur de son corps sous les draps contraste avec les gouttes de sueur froide qui recouvrent peu à peu son dos. Elle pensait à lui toute la journée, imaginant ses baisers lents et le bruit de sa respiration. Elle se mit à l’imaginer là, avec elle, pressant ses lèvres contre sa bouche et courant avec ces mains qui la font trembler de désir, anxieuse, sur son corps. Elle imaginait ces mains caressant ses seins, et elles répondaient, debout, durcissant jusqu’à devenir plus rondes et sensibles, très sensibles. Elle laissa échapper un soupir en imaginant sa bouche jouant dans cette partie de son corps ; sa langue tourne autour de ses mamelons.

Avec sa main gauche, elle continue à masser ses seins gonflés, tandis que, de l’autre main, elle entame la descente jusqu’à l’endroit où ses cuisses se rejoignent. Lentement, elle passe sa main sous ses vêtements et commence à apprécier la sensation, imaginant que ses mains sont les siennes, que ce sont ses doigts qui caressent sa chatte, qui a été mouillée dès le premier instant. Avec cette image en tête, elle commence à frotter plus vite, plus fort, introduisant lentement un de ses doigts en elle, devinant comment ça va se passer, sa première fois avec lui. Ses seins sont plus sensibles que jamais et ses hanches bougent de manière incontrôlable en prévision de ce qui va arriver.

Soudain, elle le sent. La chaleur inonde son corps, monte du fond de son ventre, tandis que les battements de son cœur se confondent avec les martèlements de son sexe. Il y a une contraction dans ses muscles, une autre, puis une autre. A ce moment, elle crie son nom. C’est un cri étouffé, à mi-chemin entre le gémissement et le soupir, mais si intense qu’elle finit enfin, satisfaite, épuisée, sentant encore le martèlement de sa chatte contre ses doigts. Il y a un dernier soupir alors qu’elle essaie de reprendre son souffle.

Dehors, la pluie s’est calmée ; elle regarde par la fenêtre et entend le martèlement de l’eau. Ce son la berce et elle se laisse emporter par le sommeil. Elle dort avec des lèvres souriantes et un dos en sueur.