Pour commencer, ma femme est entrée
Derrière elle est venu ce taureau
Six pieds six, à mon transfix
Son entrejambe bombé avait l’air plein
Alors que je regardais dans le vide, il était un tank
Elle a pointé la chaise
Son sourire diabolique, quel était ce péché
Tu t’assois là-bas
Sur ses genoux, où je pouvais voir
Elle a gratté le long de son arbre
Sa bite est devenue longue, épaisse et forte
Ils m’ont regardé et ont ri
Enlevé leurs vêtements, affres passionnés
Deux corps parfaitement nus
Il écarta ses cuisses, ses soupirs gémissant
Faire semblant que je n’étais pas là
Son sexe était grand ; elle veut tout
Elle chevauche ses hanches
Elle laisse tomber son poids et conduit tous les huit
Au fond de ses lèvres gonflées
Elle me regarde, s’assure que je vois
Alors qu’elle baise son énorme pôle
Mon esprit est flou, ma bite vient de remuer
Alors qu’il étend son trou
Ma bite devient dure, alors que je me débarrasse
Mon désir de jalousie
Son grognement rythmique, il martèle sa chatte
Avec masculinité
Elle commence à trembler, tremblement vaginal
Elle coule de sa bite
Sa chatte se déchaîne, combine leur jus
Nos yeux une serrure sans fin
Le bonheur orgasmique, déchire ma miss
Je jouis dans mon jean
Maintenant mon consentement, chaque homme différent
Je regarde ses scènes vigoureuses
Ils la baisent profondément, je joue le mouton
Parfois je paye même
Elle baise chaque taureau jusqu’à ce qu’elle soit rassasiée
On s’aime plus, chaque jour