Au fil des années, même dans le mariage le plus proche,
Il est facile de devenir complaisant et insouciant,
Prendre l'amour pour acquis, oublier ces petites choses,
Des touches d'affection, le baiser du matin, un câlin rapide,
Des choses simples qui aident à maintenir une relation vivante.
Alors, il fait bon s'évader un moment, sans soucis,
Loin du tumulte du quotidien,
Juste nous deux ensemble sans distractions,
Un moment pour parler et rire, ou simplement pour jouer à des jeux idiots,
Un moment à part pour raviver les feux du premier amour.
Conscient du danger de la fadeur, voire de l'ennui,
Quand l'excitation de ces premières années de mariage
Est oublié, mon amour, et parfois je m'enfuis
Dans un endroit isolé, un simple gîte rural,
Où seuls, nous pouvons renouveler notre passion mutuelle.
Assis près du feu dans notre petite retraite boisée,
Nous nous blottissons dans un silence intime et convivial,
Chuchotant parfois de tendres mots d'amour,
Et échangeant de doux baisers, heureusement satisfaits
Dans la chaleur et la lumière de la présence adorée de chacun.
Un regard, un toucher et un feu s'allume dans nos âmes,
Et sans dire un mot, nous faisons notre chemin heureux,
Dans notre pièce éclairée aux chandelles, où, par leur lumière vacillante,
On savoure chaque tendre instant de beauté dévoilée,
Dans l'attente langoureuse des doux plaisirs à venir.
Nous nous embrassons, nos lèvres douces pressées l'une contre l'autre, puis nous nous séparons
pour permettre à nos langues persistantes de s'élancer et d'explorer,
Touchant doucement, s'enlaçant, dansant, tout le désir
De nos cœurs ravis
Au cœur de la bouche ouverte de l'autre, partageant
Chaque respiration passionnée, chaude avec notre excitation croissante.
Allongés côte à côte sur les draps, nous nous embrassons,
Se tenant l'un près de l'autre, les doigts se touchant et se caressant,
Chaque intimité délicieuse, un avant-goût amoureux
De ce voyage sensuel dans lequel nous allons embarquer
Dans le sombre tourbillon de l’excitation et du désir.