Chaque matin, je me réveille avant le lever du soleil,
Les mains calleuses définissent mon dur labeur.
Épuisé, je me lève, une famille à nourrir,
J'ai du mal à gagner le prochain dollar.
Dans le fauteuil, elle s'assoit et allaite doucement notre fils,
Contente, en tétant sa divine crème.
Un soupir lui brise le loquet, il dort dans son berceau,
Son sourire mousseux fait venir une larme qui tombe sur son épaule.
Ses seins, ils se soulèvent, des perles laiteuses à leurs sommets,
J'ai envie de boire sa potion magique.
Elle me prend la tête, mes lèvres s'accrochent,
Je suce son eau laiteuse.
Elle écarte les jambes, mes doigts errent,
Le nectar lisse les attire.
Je suis dur comme un roc, mon esprit tordu,
Je suce chaque globule, de plus en plus fort.
Je me nourris frénétiquement, ses tétons sont si douloureux,
J'enfonce mon verrou plus profondément.
Elle m'attrape la tête, je la sonde profondément,
Ses gémissements deviennent de plus en plus forts.
Elle saisit ma bite et la traite fort,
J'ai dépassé le point de non-retour.
Le lait coule de mes lèvres, le lait coule de ma bite,
Je suis enraciné dans le plaisir le plus profond.
Sur des seins empruntés, je pose ma tête,
Un confort tendre pas comme les autres.
Le goût du lait sur mes lèvres,
Je dors, bien rassasié par sa mère.