La porte qui grince

Elle était là encore, la porte,
Un craquement, comme le parquet.
Tu tires doucement sur mes couvertures,
Loin de la porte qui grince.

Tirant doucement sur mes vêtements,
Une haleine d'alcool dans l'air.
Tes mains rugueuses sur ma peau,
Manipulé sans la moindre précaution.

Ton souffle devient si sombre, si profond,
Tu pensais m'avoir trouvé dans mon sommeil.
Te poussant à l'intérieur de moi,
Alors que je gémis, je me sens si bon marché.

Tu presses tes mains contre mes lèvres,
À califourchon sur moi, positionnez vos hanches.
Enfonce ta bite dans mes entrailles,
Je bouge constamment et mon esprit s'égare.

Le voilà à nouveau, le lit,
Ça craque fort dans ma tête.
Je m'endurcis contre ma volonté,
Sous toi, oh, si étendu.

Tu gémis fort dans mon oreille,
Tout ce que j'entends, c'est ton rythme régulier.
Baise-moi, frère, fais-moi jouir,
Réclamez-moi alors que vous m'attirez près de vous !

Amène-moi maintenant dans ton péché,
En secret, je t'ai laissé entrer.
Prends-moi maintenant et fais de moi le tien !
Ne voyez pas la chair de poule sur ma peau !

Tu halètes fort, une dernière poussée,
Tu gémis fort, rempli de désir.
Tu envoies ta semence au plus profond de mes entrailles,
Tu repars encore, encore tu dois.

Et la voilà à nouveau, la porte,
Alors que tu as traversé la pièce.
Je gémis de plaisir à cause de ton péché,
Alors que vous fermez cette porte qui grince.

Les murmures de nos péchés se manifestent désormais,
Tu ne dois jamais voir ou savoir,
À quel point tu me fais jouir,
Tu ne dois jamais, jamais, le savoir.