Imaginez ceci : Fred, un drone de bureau schlubby avec le sex-appeal d'un bagel mouillé, décide de se mettre au régime. Pourquoi? Parce que ses collègues continuent de confondre ses poignées d'amour avec des dispositifs de flottaison d'urgence.
Un jour, le patron de Fred, Schnabel, l'appelle à minuit. « Nous devons discuter… de choses », dit Schnabel, sa voix débordant de plus d'insinuations que le fil Twitter d'une star du porno.
Fred, paranoïaque comme un écureuil sous crack, insiste pour qu'ils se rencontrent immédiatement. « Entrons par effraction dans un restaurant ! » » suggère-t-il, l'air aussi sain d'esprit qu'un type portant des sous-vêtements en papier d'aluminium.
Au bureau, la vie de Fred est une comédie d'erreurs. Ses collègues le traitent comme s'il était invisible, sauf lorsqu'ils l'utilisent comme cible d'entraînement pour leurs talents de lanceur de fruits. Parlez d’en avoir cinq par jour !
Le bureau de Fred se trouve dans la zone « Désert du Sahara » : pas d'air frais, juste le musc vicié de l'excitation de ses collègues. Et ne le lancez même pas sur sa chaise manquante. Il est resté debout si longtemps que ses fesses sont plus serrées que les genoux d'une nonne dans une ferme de concombres.
Un jour, Fred obtient enfin un rendez-vous avec le ministre. Ce type est aussi accessible qu'un porc-épic dans une usine de ballons. Fred entre, prêt à plaider sa cause, pour trouver le ministre pratiquant le Charleston. C'est comme croiser ton grand-père en train de faire la Macarena en collants blancs.
Avance rapide jusqu’au déjeuner avec Schnabel. Fred grignote fièrement de la nourriture pour lapin tandis que Schnabel se rend en ville avec un éclair au chocolat comme si c'était son dernier repas. Schnabel, le chien rusé, propose une bouchée à Fred. « Allez, » ronronne-t-il, « un petit goût ne fera pas de mal. »
La détermination de Fred s'effondre plus vite qu'un château de sable lors d'un tsunami. Il commande un éclair, les mains tremblantes comme s'il diffusait une bombe faite de calories.
Alors qu’il mord dans cette bonté crémeuse et chocolatée, le temps ralentit. L'éclair suinte de sa garniture sucrée, recouvrant la langue de Fred. Il gémit, les yeux révulsés dans sa tête comme s'il avait l'orgasme de sa vie. « Ohhh, fuuuuck », gémit-il, « c'est tellement bon ! »
Schnabel regarde un sourire narquois sur son visage. « Bien, n'est-ce pas ? » dit-il d'une voix rauque. « Ça ira directement jusqu'à tes hanches, vilain garçon. »
Fred respire difficilement, la sueur perlant sur son front. Il est tellement excité par cette pâtisserie interdite qu'il a peur de se crèmer le pantalon ici même, dans le restaurant.
Soudain, la culpabilité l’envahit comme un raz-de-marée de honte. « Oh mon Dieu », s'écrie-t-il, « qu'ai-je fait ? J'ai été un très, mauvais garçon ! »
Il rentre chez lui en courant et se jette aux pieds de son père. « Papa », gémit-il, « J'ai été si méchant ! J'ai mangé l'éclair ! Punis-moi, s'il te plaît ! »
Son père, calme comme un concombre, dit : « Je te condamne à mort… par snoo-snoo ! »
Et juste comme ça, Fred réalise que sa véritable vocation n'est pas de suivre un régime, mais d'être la salope du bureau. À partir de ce jour, il épouse ses courbes et les utilise pour séduire tout le monde, du garçon de courrier au PDG.
La morale de l'histoire ? Parfois, il faut interrompre son régime pour découvrir son véritable appétit. Et dans le cas de Fred, cet appétit était pour les orgies de bureau torrides. Qui aurait cru qu’un éclair pouvait mener à autant d’éclairéité ?