Je suis allongé ici, ignorant le monde, je passe quelques minutes à me détendre et je ne pense qu’à toi.
J’ai besoin de te toucher, de te sentir, mais surtout, je veux te goûter et te sentir. Ce parfum me manquait, ce doux parfum qui m’enivre et me rend fou.
Tout ce à quoi je pense, c’est à la dernière fois que nous étions ensemble…
Je sais que tu es timide, mais je sais aussi à quel point t’exposer t’excite. Vous tenir nu devant la baie vitrée ouverte du sol au plafond, regardant la ville, sans savoir si une personne ou une centaine de personnes vous regardent. Alors que je me tiens derrière toi et caresse doucement tes seins, je sais par ton odeur que tu es déjà mouillée, que tu trembles de nervosité, d’exposition. En vous couvrant les yeux avec un bandeau sur les yeux, votre respiration brusque en dit long.
Vous pensez que je ne sais pas que je fais ça comme une sorte de punition, mais je comprends. À l’extérieur, vous êtes timide, nerveux et très réticent. Vous appréciez ce sentiment d’être observé… d’être exposé.
Pendant que nous continuons à jouer, je décris ce que je peux voir. Cette silhouette voluptueuse et parfaitement courbée et je la taquine. Pincer et tirer vos mamelons. Caressant doucement vos cuisses et vos fesses.
En te tenant les mains à tes côtés, je te murmure à l’oreille que tu es surveillé. Vous essayez de vous cacher et de vous cacher, mais je vous serre fort et votre respiration dément votre réaction extérieure. Je décris ce que je vois. Une dame d’âge mûr d’une cinquantaine d’années dans l’hôtel d’en face, regarde attentivement. Elle sort son téléphone et prend une photo (le flash révélant ses gestes).
Alors que ma main se déplace lentement et taquine votre ouverture, caressant votre clitoris, vous tremblez à cause de votre sensibilité. Je ne me souviens pas que tu sois aussi mouillé. Je te demande si tu veux que j’arrête, si tu veux que les rideaux soient fermés et que tout ce que tu gémis c’est « Non »… « Je veux qu’elle voie »…