Discussion de chatte

Chère Chatte,

Est-ce que ça te dérange que je te traite parfois de coq ?

Vous sentez-vous mal genré ??

Ou vous sentez-vous perçu comme le pouvoir pénétrant que vous pouvez parfois être ?

Chère Chatte,

La raison pour laquelle tu es si mouillée tout le temps est-elle parce que tu pleures ?

J'imagine que ça doit être si solitaire.

Si mon cœur se sent seul, tu dois le ressentir aussi, n'est-ce pas ?

J'aimerais pouvoir trouver quelqu'un digne de nous, ma Puissance, je le fais vraiment.

Chère Chatte,

Je me demande, quels autres mots aimez-vous qu'on vous appelle ?

Parce qu'il y en a beaucoup.

Chatte? Gardien du clitoris ? Vulve?

Palourde? Castor? Huître?

Poisson? Un récupérateur de crème ? Yoni ?

Vajayjay? Tunnel d'amour doublé de lèvres ? Arracher?

Coochie ? « Là-bas » ? Parties intimes?

Un sourire latéral sur le long kilomètre ? Nacho-Taco ?

Je ne comme aucun de ces mots pour toi, mais moi non plus détester eux.

Chère Chatte,

J'aimerais pouvoir t'embrasser sans utiliser mes doigts

Ou les lèvres de quelqu'un d'autre comme intermédiaire.

Je parie que je pourrais t'embrasser comme il faut.

Pas de touches timides et maladroites,

Ou un engloutissement gourmand d’une manière qui semble chaotique et détachée.

Comme les gens qui ont déjà essayé.

Chère Chatte,

Je parie que tu aimerais la façon dont je sucerais la nappe de chaque partie de ta fente.

Lentement, avec respect, avec saveur.

Comme un psaume silencieux à une tempête,

Me laissant dégoulinant et sentant bon comme le pétrichor.

Chère Pussy, je veux t'adorer

Mais j'avoue que même j'ai de la distance en m'approchant de toi,

Surtout parce que j'ai envie d'embrasser

Votre complétude me ferait dire,

Adversaire, garce, autoritaire, assertif mais toujours

Confus d'être agressif,

Trop direct et loin d'être aussi doux

Et doux comme mon sourire de tous les jours.

Chère Chatte,

Si belle et si féroce,

Mon pouvoir caché,

Je sais à quel point tu te sens en colère,

Ma belle chatte.

Ces pleurs constants,

Et une patience sans fin,

S'arrêtera-t-il un jour.

Et puis que se passe-t-il ?

Devenez-vous juste un autre trou ?

Pas mieux qu'un vulgaire connard ?

Chère Chatte,

Parfois j'aimerais que tu sois plus grand,

Mais pas assez pour vous sculpter chirurgicalement en phallus.

À un certain niveau, cela doit signifier,

Je te veux,

Que je t'accepte tel que tu es,

Droite?

C'est peut-être une sorte de possession jalouse.

Parce qu'au fond,

je ne veux personne

Se mettant en toi,

Mais moi.

Est-ce si faux ?

Je sais que ça peut faire mal,

Mais je suis habitué à la sensation de ton sang,

D’autres pensent seulement qu’ils savent.

Et envahir aveuglément, ivre avec arrogance

Sur leur ignorance,

Et finit par être maladroitement insatisfaisant,

Trop faible pour résister à notre tempête

Qu'ils partent au premier signe de

Ciel assombri et vent fort.

Non,

Chère Chatte, Tu es à moi.

Et le mien seul.

Peu importe qui je laisse visiter nos salles sacrées.

Toi

Sont

Le mien.

Autant que je suis à toi.

Et j'aime chaque pli de toi…

Ton épais monticule,

La déglutition est nulle de ta part,

Autour de mes doigts.

Chère Chatte,

J'aime ton parfum par-dessus tout.

L’épice savoureuse et saine de vous.

Comme un repas fait maison

Tous mes sentiments mijotent et marinent dans cette fente,

Profondément

Dégoulinant de cette boisson sirupeuse égoïste,

Implorant d'être siroté

Chaud et salé-doux comme l'eau de l'océan

Remué en amont alors que les saumons y nagent,

Urgent, nécessiteux et douloureux.

Une fertilité œuf et puissante qui se prépare dans le noir.

Chère Chatte,

je adorer tes ténèbres.

Ces choses dont tu as besoin que je te nourrisse,

À penser quand je te touche.

Oh, ma chatte bien-aimée et puissante,

Tu es tellement sombre,

Et j'adore que tu me veuilles

Pour se souvenir du sang et de la crispation.

Vous voulez une séduction traquée

Alors que les doigts jouissent ici et que les hanches se balancent,

En arrachant lentement le sexe de toi,

Il suffit de l'amadouer avec des gifles,

Des égratignures, des égratignures et des murmures sadiques et doux,

Que seuls toi et moi entendons,

Choses que vous devez entendre

Et seulement de la manière dont je peux le dire.

Chère Chatte,

Espèce de chose vibrante et violente,

Tu retiens les marées et les tempêtes de plaisir,

Attendre tranquillement quelqu'un

Pour nous offrir une bague mais personne ne le fait jamais.

Et même si quelqu'un le fait un jour,

Ils ne sauraient pas surfer sur tes vagues

Et survivre à tes éclaboussures,

La façon dont je le fais.

Alors je tâtonne dans tes profondeurs et je m'amuse avec

Vos plis et c'est pour cela qu'il est pour vous,

Et toi seul, que je chante.

Je chante la voix de mon pouvoir comme

Une sirène beansidhe annonçant les petites morts

Tenu et construit,

Une cave pleine de boutiques vintage de pur éloge,

Chatouillé comme des symphonies de piano pratiquées le jour d’un concert.

Et je dois dire, mon garçon, puis-je jouer…