Je suis un homme bon, un homme marié et un homme qui ne répond pas à la porte lorsque la tentation frappe.
Mais la tentation ne frappe pas ; il frotte ses seins contre l'encadrement de la porte et se laisse entrer.
Le nom de Temptation est Evie.
Et j'aime les yeux bleus. Les yeux de ma femme sont bleus. Ceux d'Evie sont bruns comme du chocolat aigre-doux, mais d'une manière ou d'une autre, je trébuche sur mes vœux et tombe vers eux. Sa bouche brise ma chute. Mes lèvres la remercient, puis ma langue. Un simple avant-goût de la tentation ne fera pas de mal.
Je m'essuie la bouche, rentre chez moi et embrasse ma femme.
Mais la façon dont Evie prononce mon nom. La façon dont ses seins portent la soie. Je suis sûr que ce ne sont que des pensées passagères, pas de soucis. Je suis un homme qui se souvient de sa femme lorsque je franchis la porte du bureau.
En talons aiguilles, Evie trébuche dans les escaliers. Je ne suis pas loin derrière et je l'attrape par les hanches. Elle dit qu'elle devrait laisser ses talons pour se coucher, en m'enfonçant le cul. Alors, je la conduis à mon bureau, je la pose sur mon bureau, je relève sa jupe et j'écarte ses cuisses.
Une langue, ce n'est pas grave. J'essaie juste une saveur différente. La tentation vient par jets.
Ma femme a attendu, moins pétillante dans son blues. Je lui assure que nous allons bien et nettoie ma langue dans sa chatte.
La tentation appelle avec ses tétons, perçant la soie. Je les libère, les suce et les pince jusqu'à ce qu'ils fassent mal.
C'est juste une bouche. Juste des doigts. Juste des tétons. Ma femme a aussi des tétons. Les siens ne me regardent pas de la même manière ce soir. Mais je les embrasse jusqu'à ce qu'ils le fassent. Je suis un homme bon, un homme marié, qui sait garder sa queue en ligne.
Mais les projets ont des délais. Des nuits plus tardives sont nécessaires. Je caresse les épaules d'Evie. Elle me frotte la bite. Je lui frotte le clitoris. Nous nous sentons mieux et faisons le travail. On ne baise pas. La tentation connaît les limites.
Ma femme n'attend pas. C'est bien. Nous allons bien. Elle est fatiguée. Je suis fatigué.
Le temps glisse sur la pente glissante. La vie et le désir aussi. C'est inévitable. La progression naturelle de la tentation. Ma bite pousse sur ma fermeture éclair alors que je suis à la porte d'Evie. Il s'ouvre grand. Aucun œil marron n'est en vue, juste des yeux bleus rougeoyants.
« Putain », je crache avant de m'étouffer avec ma langue.
«Je t'ai délivré d'Evie», c'est tout ce que dit ma bonne épouse.