Les brises fauves de l’automne enchantent les paillettes d’érable,
Embellir chaque feuille de velours platine;
Sifflant son aphrodisie ariose
Là où les grimaces sont efflorescentes,
‘Jusqu’à ce que les pluies de l’automne adoucissent leurs feux fleuris,
Alors que mon sang bat au milieu de chaque averse.
Tombant dans un ruisseau en bordure de route, le roux est répandu
Tourbillonnant avec un abandon insouciant ;
Ainsi va les vicissitudes de la vibration,
Comme ma vie, qui accompagne leur baignade
‘Jusqu’à ce que je me retrouve avec eux
Un tour de jetée vers une gouttière aride.
Privée, l’expression divine de la féminité,
Dont les tempes trempées par la lune mes doigts aspirent à monter,
Dans son ciel duveteux, emprunté à un cygne,
Où tes tremblements impuissants sont de doux motifs
Voyageant dans l’agonie de mes oreilles vides,
Aspirant au besoin dans tes yeux.
Quand je pourrai soulever la soie blanche qui te garde;
Découvrir la clé des battements précieux,
Dont le glissant semblable à un orme est l’organe de l’extase,
Maturation à chaque couche de distension.
Mais ton éclat est distant,
Perdu par un autre explorateur.
Car l’or s’évanouit en sépia,
Emporté par les vents méchants de l’hiver,
Violer les arbres cassants.
Ta splendeur, toujours chérie dans mes poumons ;
Dans chaque mélodie parfumée, je t’entends,
Brise fauve d’automne, je prie pour ton ouverture.