Au revoir | Histoires luxuriantes

Mon esprit est abasourdi, mes yeux pleurent.

Je tourne la tête pour voir la neige tomber.

La tristesse grandit dans mon cœur.

Je suis une flaque d’eau, inutile de consoler.

Le monde vient de perdre une belle âme.

Est-ce que quelqu’un sait?

Il a honoré son pays.

Il était un père, un frère, un ami et un beau-frère formidable.

Il va nous manquer : une étoile qui brillait de mille feux.

Le rire qu’il a fait, avec une blague rapide ou deux.

Souhaiter que la mort ne vienne jamais, à ceux que nous aimons.

Regrettant le temps que nous n’avons jamais passé.

Honorer le soldat qu’il était dans la vie.

Un Marine, dans une guerre que nous n’aurions pas dû combattre.

Enfin, il est rentré à la maison; battu, troublé, et un peu moins bien usé.

Il a continué à être un grand homme, vivant jusqu’à ses soixante-dix ans.

De terribles handicaps, la façon de dire de la vie que nous sommes tous humains.

La douleur et la torture ont envahi son corps.

Une partie de son passé revient le hanter.

Dieu voit, Dieu vient, Dieu ramène son corps torturé à la maison.

Au revoir, mon beau-frère.

Au revoir, jusqu’à ce que nous nous revoyions.

Au revoir.