Il n'y a aucune honte à rompre…
même l'or rappelle sa flamme.
J'essaie de rassembler ce qui me fait mal,
refaire pièce par pièce fragile,
et murmure chaque faute par son nom.
Et tu veilles à côté de moi,
doux souffle sur ma cicatrice—
vos mains réapprennent les bords,
trouver des creux où la douleur promet encore,
et chaud là où se trouvent les choses sombres.
Les cœurs se dévoilent quand les tempêtes s'intensifient,
Montrer qui ils sont vraiment.
Pourtant tu restes proche quand le ciel devient vacant,
ta confiance subtile est usée mais patiente
refuge quand la nuit oublie son étoile.
Alors je tiens bon en tombant—
la montée est lente et raide.
Ta voix brise le silence,
me tire de la violence ancienne et enfouie,
vers quelque chose de brillant que je crains de garder.
Puis matin – tendre matin –
répand de l'ambre à travers les feuilles tremblantes.
Ton nom danse avec la lumière du soleil,
se levant dans cette lumière essoufflée et silencieuse du début,
le pouls que mon esprit éveillé tisse.
J'ai douté de la proximité de la miséricorde,
j'ai entendu le silence plus que la chanson.
Pourtant, une petite partie part en quête,
comme le printemps qui rampe à travers la terre gelée,
défaire ce qui a pesé si longtemps.
Et l'amour demeure – inflexible –
un grondement dans mes os,
enseigner la lente reddition
d'un cœur qui apprend son centre fragile
en vous penchant uniquement sur le vôtre.
Maintenant je sors de l'ombre,
tirez de la force de chaque meurtrissure.
Marcher avec toi dans le chagrin
des coins lumineux que j'avais peur d'emprunter—
une grâce que je n'ai jamais pensé choisir.
Dans le calme juste avant le lever du soleil,
J'embrasse sa miséricorde éthérée –
Et ton amour revient sans bruit,
le rayonnement reste vrai à travers tout cela,
pour stabiliser ce qui reste de moi.