Je me considère plutôt libéral, ouvert d’esprit sur le sexe. Et pourquoi pas, si ça me fait pisser, gicler et crémer pour lui quand j’orgasme ? je suis nu; ma chatte charnue et mon cul sont mûrs pour la baise. Je suis sur le point d’être vraiment baisé, de manière rigide, profonde et pénétrante, plus fort qu’avant.
Il s’accroupit sur moi, ses jambes à califourchon sur mon trou du cul lisse et serré tandis que je m’accroupis à quatre pattes pour lui sur notre lit matelassé. Je sens sa main grossière glisser le long de l’intérieur de ma cuisse douce, aussi légère qu’une plume effleurant ma chair, augmentant mon excitation, et je gémis : « Oh, whoa, ouais, sens mon clitoris. »
Il écarte ma chatte chauve, écarte mes plis rabattus, sent l’éclat de l’humidité recouvrir ma chair de steak cru, taquinant mon clitoris gonflé du bout de son doigt. Mon clitoris se dresse, ma jolie perle durcie par sa caresse intime.
Je gémis encore, ‘Oh, ah, ouais, sens ma sale chatte, oh, ouais, mmmn.’
Et pourquoi pas? Après tout, je suis mouillé, disposé, ayant envie de son intervention, de mon empalement sur sa grosse bite. Il plonge ses doigts épais dans mon trou de baise, sentant le mucus chaud qui tapisse ma chair intérieure humide, mon trou d’amour dégoulinant de mouille, mes muscles de naissance le serrant.
Il m’écoute crier d’extase : « Oh, ah, whoa, mmmn, oui », ma demande suppliante : « Baise-moi le cul ».
Il saisit mes fesses, écartant mon trou de cul, révélant le muscle de mon sphincter anal, se contractant pour sa bite, et glisse lentement de toute sa longueur à l’intérieur de mon évent, s’appuyant sur moi, obstruant mon tractus rectal avec une bite palpitante, me constipant.
Je gémis comme un fou : « Baise-moi lentement, baise-moi le cul, fort, profondément et lentement. »
Il ignore mes vains supplications, me baise comme si j’étais sa chienne en chaleur.
Il saisit mon poignet et tire brutalement ma main, mon bras mince et pâle, derrière mon dos. Il baise mon cul mouillé avec des coups longs, profonds et pénétrants en me prenant le cul, lentement, complètement, en saisissant mes petits seins, en pétrissant ma chair pâteuse, en taquinant les tétines de mes tétons rose foncé jusqu’à ce qu’ils soient raides et dressés.
« Tiens-moi le cou ! » Je plaide.
Il me saisit le cou, fermement mais avec considération, plaçant ma tête sur le côté, me permettant de respirer plus facilement.
« Ahhh, ouais, maman, maman », je murmure, incohérent, gonflé de sexe, délirant, dans une extase éternelle.
Cela n’a aucun sens. Il me baise encore plus fort, plus profondément, sentant mon corps frissonner involontairement, mes muscles rectaux serrant sa bite turgescente, expulsant tout son sperme, son sperme crémeux et courageux.
Je viendrai bientôt, remuant les pieds, exhibant ma chatte aux voyeurs qui me regardent jouer, me branlant. Il pénètre profondément dans mon canal anal, me forçant à muquer, sécrétant une bave anale lubrifiante sur sa queue invasive, me forçant à plaider, à mendier.
« Mon, mon, maman, maman, mon, maman, ma-dieu, homme-dieu est en moi, putain de moi, oh c’est de l’amour, c’est charmant, putain de moi au ralenti, c’est charmant, putain de mon cul », je suis je gémis vraiment maintenant, je gémis, mes yeux sont fermés, mes cils raides.
Il me libère la tête.
J’ouvre ma chatte et je gicle, pissant librement à l’intérieur de ma douce cuisse. J’ouvre la bouche, « J’ai giclé pour mon bébé, ouais, bien sûr, mmmn, je me suis énervé pour mon homme-dieu. »
Il sourit, me baise comme si j’étais juste son trou à foutre privé, sa pauvre pute ravagée.
« Mets ton pouce dans ma bouche. »
Il met son pouce dans ma bouche.
Je le suce, faisant semblant de m’étouffer sur sa grosse bite ceinturée, ‘Aghhh, ouais, bien sûr, ah, ouais, putain, ahhh.’
Il me baise sans pitié, saisissant ma taille avec sa main libre, se pressant contre mon dos, écrasant mon ventre.
Je halete, je couine, je gémis, ‘Ooh, putain de mon cul, putain de mon cul, c’est adorable, c’est tellement putain d’adorable, c’est mon homme-dieu qui me baise’, je sens son doigt glisser le long de ma lèvre inférieure, ‘Ah, putain, oh, putain, putain de moi, j’arrive, j’arrive, j’arrive, mmmn, ahhh, aghhh, aghhh, ouais, ahhh, aghhh, ouais, bien sûr, oh, putain, laisse-moi, laisse-moi, baise-moi , bien sûr, aghhh, aghhh, ouais, ahhh.’
Il me laisse venir ; il sort sa grosse bite de mon trou du cul et me laisse me tordre et pisser, gicler et crémer en extase pour lui sur sa putain de bite qui jaillit. Putain !