Sale fille

Le désir ardent ne s’enflamme jamais sur de larges sentiers, il sillonne avec une intensité furieuse le long des cordes raides. Non pas que j’avais un désir ardent pour Avril au début. Nous étions collègues, brièvement.

Avril est venue travailler dans mon entreprise, mais elle n’y était que pour un travail d’été pendant ses vacances à l’université. Au bureau, elle était sèche, un peu guêpe même. C’était rebutant. Mais comme nous avions tous les deux la vingtaine, nous traînions avec un groupe de jeunes collègues disposant de plus de temps libre et d’énergie pour prendre un verre après le travail que les personnes plus âgées avec leur partenaire et leurs enfants. Et lors de ces soirées d’été au pub, Avril et moi avons commencé à nous taquiner. J’ai commencé à voir l’éclat de son bureau pour le bouclier qu’il s’agissait. Avril était assez intelligente pour savoir que les gentilles filles se font souvent marcher dessus. Sa façade de chienne soigneusement construite s’est effondrée au fur et à mesure que nous flirtions, révélant une Avril tout à fait plus douce, plus drôle et délicieusement irrévérencieuse.

Après une soirée particulièrement longue de flirt et de beuverie vendredi dernier à mon bureau, nous avons fini par baiser chez moi. Nous avons baisé et baisé sur le canapé jusqu’à nous endormir, sans jamais arriver à la chambre.

Maintenant, c’était une bonne baise : urgente, passionnée, dégoulinante. Mon désir était passé du frais au mijotage en passant par l’ébullition en quelques semaines seulement. Mais c’est le vendredi suivant que mon désir bouillant devint ardent.

J’avais rendez-vous avec Avril après le travail. Elle prenait une pause de quelques semaines avant de retourner à l’université. Nous nous sommes rencontrés dans une station de métro et, à ma grande surprise et à mon excitation immédiate, Avril venait tout juste de sortir de la salle de sport et portait une jupe plissée de netball. Mes yeux n’étaient pas les seuls à jaillir à cette vue.

Après un baiser prolongé et un flirt effronté et tendre autour d’un bol de pâtes dans un restaurant en face de la gare, Avril m’a ramené par la main dans le métro, dans un train où nous nous sommes embrassés comme si personne d’autre n’était là, puis de retour. chez elle.

Eh bien, je dis son maison. C’était une maison que le père français d’Avril avait achetée. Il était riche, un expert en assurance et avisé, et c’était un excellent investissement. Mais comme il n’avait pas l’intention de vivre au Royaume-Uni, encore moins à Londres, et encore moins toujours dans cette maison, il n’avait aucune intention de moderniser l’intérieur fatigué. Il a laissé la rénovation et la décoration à Avril, et elle avait d’autres distractions. Non pas que je m’en soucie. C’était la maison d’Avril et sa colocataire était absente.

Avril a enlevé ses baskets et avait à peine fini de fermer la porte d’entrée derrière nous lorsque je me suis agenouillé, j’ai passé mes mains sous sa jupe et j’ai commencé à enlever ses sous-vêtements avec voracité.

‘Non attends! Vous ne voulez ABSOLUMENT pas y aller ! Je n’ai pas encore pris de douche après la salle de sport ! Laissez-moi nettoyer.

Mes doigts s’arrêtèrent, taquinant la ceinture de la culotte d’Avril tandis que mes yeux s’attardaient sur le pubis sombre qui s’était libéré par-dessus. Levant les yeux, j’ai regardé au-delà des plis froncés de sa petite jupe de netball jusqu’à ce que nos regards se croisent. Avril se mordit la lèvre de frustration. Elle avait l’air irrésistiblement sexy d’en bas, ses cils sombres brillaient sous le choc alors que je tirais malgré tout sa culotte jusqu’à ses chevilles.

« Comme si j’étais sur le point de laisser un tel délice se perdre ! »

Avril serra les cuisses l’une contre l’autre avec embarras, mais ma langue affamée et grossière n’avait pas de résistance avec une telle résistance. Elle a vite compris à quel point sa chatte rassis et en sueur était pour moi un régal gastronomique. Ses cuisses se détendirent alors qu’elle soupirait et ses ongles rassemblèrent des touffes de mes cheveux, m’attirant plus profondément.

Mes doigts, pour leur part, travaillaient à l’arrière, guidant le jus d’Avril vers le haut dans sa fente, puis remuant profondément jusqu’à ce qu’un doigt glisse facilement dans son trou du cul.

‘Oh! Thomas ! Cela a commencé comme une réprimande mais s’est transformé, de manière révélatrice, en un soupir.

Avril m’a tiré en arrière et nous sommes tombés sur son canapé profond et minable.

Pendant un instant, je me suis arrêté pour admirer son épais buisson noir de jais, emmêlé jusqu’au sommet par la culotte de sport qui pendait maintenant à l’une de ses chevilles. Avril a donné un coup de pied athlétique près de mon oreille, envoyant cette culotte en arc de cercle derrière moi.

En glissant ma bouche ouverte le long de l’intérieur de sa cuisse, j’ai pris une profonde et longue inspiration. L’odeur d’Avril tirait mon nez vers sa chatte comme si elle me tenait par une corde tendue. Ma langue sonda goulûment, plongeant profondément dans sa chatte pour rencontrer le monticule que mon doigt faisait dans la paroi de son vagin à travers son cul.

Le dos d’Avril s’est cambré haut. ‘Jésus! Thomas !

Peu de temps après, elle arriva avec une inondation. À l’époque, Avril était la fille la plus mouillée que j’avais baisée. J’étais fasciné.

Le reste de cette soirée reste flou dans ma mémoire. Un flou de baise, buvant le parfum enivrant d’après-entraînement qui dérivait sur les courbes du corps d’Avril. Allongés dans la lumière déclinante, plissant les yeux pour étudier les fissures du plafond comme si nous lisions les paumes, puis parlant de rêves jusqu’à ce que nos bouches se rapprochent pour peindre le frisson de nos espoirs dans de profonds baisers. Des baisers profonds qui ont conduit à encore plus de baise.

La lumière du soleil traversant les fins rideaux nous a réveillés tôt. Notre stupeur post-orgasmique s’était transformée en un genre de sommeil si profond qu’on avait l’impression de sauter une page de la vie avec une seule nuit de mort. Le soleil nous a redonné vie à notre couple.

Avec un gémissement étranglé du fond de sa gorge, Avril s’étira et glissa sous mon bras pour se hisser sur un coude pour un véritable bâillement matinal. Paresseusement, j’ai parcouru un bout du monde à travers mes paupières à peine ouvertes, mes cils luttant pour ombrer l’appel grossier de la lumière du matin.

Heureusement, Avril a parlé dans un murmure matinal. ‘Ouah. Nous n’avons même pas réussi à nous coucher. Encore!’

‘Hmm. Je…, je… je t’avais prévenu que je suis un génie pour dormir sur des canapés.’ J’avais un peu augmenté le volume, essayant de me ressaisir dans la journée.

Avril laissa échapper un soudain cri de joie.

‘Ha! OUI! Tir! Regarder!’

Avec une forte inspiration, je rassemblai l’énergie nécessaire pour ouvrir complètement un œil, même si l’autre serra fort en signe de protestation. Je tournai la tête pour suivre le geste excité d’Avril.

‘Ouah. Un jour le génie du netball, toujours le génie du netball, je vois.

Dans le coin le plus éloigné de la pièce, la culotte d’Avril pendait au-dessus de la poignée de la porte d’entrée comme si elle les avait placés là plutôt que de les avoir jetés de sa cheville dans les affres de la passion. Nous avions tous les deux raté son tir astucieux, mais il se rejouait dans nos esprits comme si nous avions été témoins de l’arc parfait de la culotte s’enroulant depuis sa cheville sur le canapé dans les airs pour atterrir gracieusement sur le crochet choisi.

Mon esprit, cependant, fut rapidement de nouveau captivé par les pensées de la chatte d’Avril.

Avec un soudain sursaut d’énergie, je me suis retourné sur le dessus, passant mes lèvres du cou d’Avril jusqu’à entre ses seins jusqu’à ce que mon menton effleure la jungle taquine de son pubis épais.

‘Thomas ! NON! Je serai absolument…’

C’était trop tard. J’étais déjà dans les premiers coups de langue putrides, travaillant obstinément sur une vague de dégoût, déterminé à retrouver mon équilibre sur cette corde raide du désir brûlant. Et les premières notes fétides ont vite fait place à la saveur rare, onctueuse et délectable d’une chatte indomptée par les caresses unidimensionnelles de l’hygiène.

« Ooh, Thomas, tu es un garçon tellement sale !

Je m’arrêtai pour profiter d’un sourire méchant.

« Oui, mais après avoir baisé, je vais me doucher proprement. Par contre, il vous est interdit de vous laver le con aujourd’hui.

Avril glapit en signe de protestation amusée et étonnée.

« C’est tout simplement trop étonnant, parfaitement délicieux. »