Tout est flou, mais maintenant c’est fait
Amoureux attachés avec de la dentelle et filés
Une secousse et un tourbillon et il est petit
Ses mains, ses seins et il tombera
Pour toujours la sienne, mais maintenant c’est réel
Un homme de grande taille, pour sa cachette
Tombe en longe secrète
Leurs corps sexuels se rejoignent maintenant
A l’intérieur, enfermé, il disparaît
Derrière un mur de soie si pur
Hermétique, scellé, avec une intention cruelle
Senteur ensevelie, incarnée, intime
Son domaine le plus strict, son commandement, son régime
Connue comme déesse sous sa couture
Retenu dans les barreaux de dentelle
Serré dans son étreinte tonique
Son but maintenant son frisson sexuel
Ses lèvres se séparent, son jus se répand
Mouillé et chaud, il se glisse dedans
Sa poussée de lèvres cache tous les péchés
Pris au piège sous la soie, son corps se gonfle
Profondément voilée, son rêve se livre
Son corps petit, mais fort en poussée
Jus sensuel lié et écrasé
La soie retient son seul vrai compagnon
Retenu captif dans son domaine d’âme
Emprisonné dans les plis de la chair
Corps lubrique aspire à s’emmêler
La vie dans sa prison intime
Jupes soyeuses, voile infranchissable
Dehors un clin d’oeil et un sourire taquin
Des cils flottants pour tous séduire
Elle mènera sa vie, derrière il bobs
Passion intime, liberté qu’elle vole
Soumis à la faveur de sa maîtresse
Désir dans la faim, son clitoris à savourer
Le plus redouté de tous, le string dragueur
Les fesses profondes fusionnent et il est parti
Sa joie de vivre salit les sous-vêtements
Pourtant, pour le monde, ils ne font que flirter
Doit-elle libérer son fidèle ?
Elle tire son ourlet, sa cellule défait
Sa jupe une grotte une nouvelle étendue
Échapper à un pantalon solitaire humide
Sa chance, un saut, mais des cuisses de luxure
Sentinelle sensuelle qu’ils serrent et écrasent
Garde jalousement son seul vrai rêve
Bientôt agrippée derrière sa couture de lingerie
Humilié, son physique grondé
Plonge plus profondément maintenant entre ses joues
Sécurité renforcée, elle s’assoit et se tord
Des joues bloquées, personne ne résiste
Elle le veut plus près jusqu’à ce que tout soit dedans
Une gaine, un frisson contre la peau bronzée
Hermione fait un clin d’œil, son sort unique
Maintenant la soie à la place du physique masculin
Les culottes se ferment, elles se serrent et servent
Ils vivent pour blottir les courbes de leur maîtresse
Leur raison d’être d’aimer et de picoter
Pour étreindre et servir, sale et froissé
La prison parfaite, ils ne peuvent pas déserter
Ils n’ont aucun sens en dehors de sa jupe
Culotte échappée juste un chiffon impuissant
Écrasé par des talons aiguilles, dans une colère jalouse
Dans un monde sensuel sous sa jupe
Hormones suscitées par un flirt ludique
Sa présence la pousse à pousser
Son corps tendu par une luxure croissante
Mouvement maintenant du carquois tremblant
Serré sur son clitoris, il glisse
Les muscles fléchissent sous sa robe
La fille qui rigole, en désordre érotique
Sa forme extensible, sa pression inflexible
Clito tremblant pour un plaisir sans fin
Touche intime, le délice d’une fille
D’un amant secret tard dans la nuit
Avec la rêverie terminée, une fois de plus à ses côtés
Elle se tortille près, ses cheveux détachés
Elle a besoin de son toucher, de sa taquinerie ludique
D’un homme grand ou d’une culotte qui plaît
Rougi et rougi d’un rêve fou
Humide désespérée sous sa couture
Elle est mouillée et chaude, ses jambes sont écartées
« Je t’en supplie, bébé, allons au lit… »