Laissant de doux mots rouges sur le mur
Dressez Ses oreilles comme l’appel d’une sirène.
C’est sa voie, ça l’a toujours été,
Enserrant ses proies avec sa queue, les attirant.
L’attirer plus près avec un comportement innocent
Alors qu’elle l’entraînait dans sa mer de plus en plus profondément,
Le sens de sa raclée est devenu plus clair,
Elle était aveugle avec une faim luxuriante
Les bras s’enroulèrent fermement autour de lui
elle n’a pas vu
Le loup n’essayait pas de fuir.
À l’intérieur d’elle ouvert, pas de temps, pas de décrochage
Il a habilement pris sa paroi intérieure.
Ronde et ronde, elle a senti son sourire dans l’âme
Vers son pays des merveilles, le loup est descendu dans le terrier du lapin
Tout a fleuri comme la touche parfaite d’un fleuriste
A travers elle comme s’il réclamait son forfait,
Battre sans relâche de plus en plus fort
Frapper chaque endroit l’amenant à son ravissement
Tandis que d’autres dans son volcan jettent leurs étincelles,
Son tonnerre la frappe plus profondément avec le rugissement d’Odin,
Briser ses fondations jusqu’à son cœur
Sa mer, baisée dans un étang, elle repose haletant et repu dans sa flaque.
Le loup la prend dans ses bras
Et la princesse la porte vers une nouvelle vie sur terre.