Le lendemain matin | Histoires luxuriantes

Je ressens le besoin de me soulager. La chaleur à tes côtés rend difficile mon départ. Hélas, je ne peux pas le supporter plus longtemps, alors je me lève pour vaquer à mes occupations matinales. Le matin est encore tôt alors que je me promène chez vous, souriant à moi-même en me souvenant de l’intimité que nous avons partagée la nuit dernière.

Je me promène dans le couloir et retourne dans la chambre que nous venons de partager. Je m’appuie contre l’encadrement de la porte, t’admirant. je me dis, ahh, quel délicieux régal; J’ai tout ça pour moi. Ramenant lentement dans le lit sous la couverture, je rampe, m’installant entre tes jambes. Je me penche et lèche tes couilles, te taquinant soigneusement, faisant de mon mieux pour ne pas te réveiller.

Je prends mon temps à jouer avec tes balles, en les faisant tourner dans un mouvement circulaire. J’alterne entre votre côté gauche et votre côté droit. En suçant doucement chacune de tes couilles, je t’entends gémir un peu dans ton sommeil. Votre bois du matin devient encore plus rigide et commence à fuir.

Ma langue remonte ta hampe, goûtant ma chatte sur toute sa longueur. Je fais mon chemin jusqu’à la tête de ta bite. À ce stade, je ne peux pas m’empêcher de sucer un peu plus fort ta bite, prenant un peu plus de toi à chaque fois. Je peux entendre ton gémissement devenir plus fort.

Puis soudain, je sens une brise fraîche sur mon front. Je lève les yeux et vois que vous avez légèrement soulevé la couverture, jetant un coup d’œil dans la couverture. Nos yeux se fixent l’un sur l’autre, mais ma bouche n’arrête jamais de bouger de haut en bas sur ta hampe. Jusqu’à ce que mon nez soit tout en bas, en contact avec tes poils pubiens. Je bâillonne et m’étouffe avec toute la longueur de ta bite dure dans ma gorge, mais le plaisir sur ton visage me donne envie d’essayer plus fort de te plaire.

Je commence à manquer d’air et j’essaie de remonter ton puits. Tout d’un coup, je ressens une force contre ma tête, m’empêchant de remonter plus loin. Ta main attrape une poignée de mes cheveux alors que les larmes coulent sur mes yeux. J’ouvre davantage mes narines, essayant de prendre plus d’air.

Vous commencez à me baiser le visage rigoureusement, ma gorge étant largement étirée pour s’adapter à votre circonférence. Après ce qui m’a semblé une éternité, tu jouis dans ma bouche. Voir ton visage souriant me rend si fier que je t’ai complètement avalé.