Fraîchement sexué,
Anne accepte le défi avec nervosité
Et attend qu’on frappe à la porte
Chair de poule
Anticipation des picotements
Elle frissonne, malgré la chaleur ambiante de la pièce
Le temps ralentit à un rythme angoissant
Alors qu’elle attend l’arrivée du messager
Les respirations profondes ne parviennent pas à apaiser
Les nerfs qui s’entrechoquent
Une exposition totale vous attend
Le sans méfiance
Et messager encore inconnu
L’esprit d’Anne la bombarde de questions
Tentatives futiles de connaître l’avenir
Et gâcher l’inconnu
Un rap annonce l’arrivée
Du message de la réception
Un regard sur son mari
Demande de confirmation
Un sourire et un hochement de tête suffisent
Il s’allonge royalement dans un fauteuil
En train de regarder
Les jambes tremblantes portent Anne à la porte
Sa main tremblante saisit le loquet
Tourne et tire
Le premier filet de lumière du couloir
S’élargit à mesure que la porte s’ouvre
Révélateur
Exposer
Confesser
Un joli visage
La saluant depuis le couloir
Yeux écarquillés et bouche ouverte
Sa salutation planifiée est stoppée net
Elle reste silencieuse
Oublie sa tâche initiale
Elle ne peut que regarder
Et évaluer ce moment
La surprise se transforme en opportunité
Une brève évaluation
Du visage dans le fauteuil
Compréhension
Se penchant lentement sur le seuil
S’arrêtant à quelques centimètres du cou d’Anne
Elle boit l’odeur du sexe
Inspirant profondément, les yeux fermés
Lèvres fermées souriantes…
Se prélasser
Lentement… si lentement… elle se baisse
Son nez jamais plus d’un pouce
De la chair d’Anne
Une inspiration extra profonde
Alors qu’elle atteint les mamelons
Humide avec pré-cum
Son visage entoure les seins d’Anne
Respirer dans chaque pouce courbé
Maintenant à genoux
Les mains toujours à ses côtés
Ses yeux s’ouvrent
Et inspecte le fil nacré
Pendant des lèvres humides d’Anne
Parfums masculins et féminins
A l’assaut de ses sens
Sa langue sort
Et se stabilise doucement
L’essence suspendue et tremblante
Fermant sa bouche autour de la ficelle
Elle suce comme sur une nouille
Et le roule autour de sa langue
Se relevant à nouveau, elle sourit
Se penche à nouveau
Bisous Anne
Et des partages…
Mais seulement la moitié
Elle veut qu’Anne regarde
Alors qu’elle sourit avec délectation
Et avale
Anne reste enracinée
Genoux à peine capables de la soutenir
Alors que le messager passe sous elle
Et passe deux doigts entre ses plis trempés
Nettoyer toute essence résiduelle
Trempé d’Anne,
Elle les porte à sa bouche
Tenir le regard d’Anne
Elle les lèche lentement
Prendre enfin du recul
De son Anne à bout de souffle
Elle se souvient de sa mission
Offrant l’enveloppe, elle chuchote,
« Message pour vous, Madame »