Cher Monsieur,
Je veux le goût de ta bite dans ma bouche.
Je fais.
Je veux que ta chaleur palpitante remplisse mes joues.
Je veux que tu me regardes sucer et baver dessus comme si j’étais affamé depuis un mois et que ton sperme est ma première chance de me nourrir.
Sperme.
Sperme chaud.
S’il vous plaît, laissez-moi vous le prendre.
De la bave coulera de ma bouche alors que je plongerai mes lèvres humides vers le bas, jusqu’à ce que votre pointe sorte de la bouche, jusqu’à ce qu’elle soit serrée dans la poigne serrée de ma gorge, jusqu’à ce que le bâillonnement contrôlé palpite tout autour de vous…
Jusqu’à ce que tout ce qui reste sur tes genoux soit mon visage, le nez enfoui dans ton corps alors que des lèvres rouges pulpeuses se battent insatiablement contre ton os pelvien pour chaque dernier centimètre de la bite qui était autrefois là.
Et tu peux prendre ma tête. Enfonce tes doigts dans mon crâne.
J’ai entraîné ma gorge à être un instrument de plaisir. S’il vous plaît, mon Dieu, jouez-le. Composez cette belle chanson de satisfaction masculine, le chœur de vos gémissements parmi les gloussements.
C’est tout ce que je veux, monsieur.
Quand tu rendras ma bouche, je veux reprendre haleine, te regarder dans les yeux et les voir ivres de satisfaction. Je veux chuchoter des affirmations de ma putain pendant que la bave et le liquide pré-éjaculatoire coulent sur mon menton. Je veux regarder tes paupières se contracter et trembler alors que je te prends dans ma main et que je tire vite et fort avec ce seul objectif concentré.
Vous me regarderiez dans les yeux et vous sauriez : tout au long de la journée, je suis tout autre chose, mais ce soir, à ce moment seulement, tout ce que je suis – tout ce que je veux être – est un serviteur soumis de la luxure.
Juste pour toi.
Ton.
Petit.
Salope.
Alors ma bouche sera de retour. Juste sur la pointe alors que je traire le manche avec une prise d’accélération.
Dans cette cage chaude, ma langue tiendra en otage ces centimètres les plus sensibles de toi, et tout ton corps avec. Je creuserai les crevasses de chaque petit muscle contracté. Je poserai mes mains sur tes cuisses et sentirai ces quadriceps se tortiller à chaque battement de ma langue.
S’il vous plaît, laissez-moi faire…
Laisse-moi faire mienne la digue qui retient tous les potentiels orgasmiques de ton corps pour la détruire.
Laissez-moi le faire craquer et se fissurer sous mon assaut incessant.
Laisse-moi faire en sorte que tes ongles s’enfoncent dans tes paumes.
Laisse-moi faire courber tes orteils.
Laisse-moi te faire plier le dos.
Laisse-moi faire lever tes chevilles tremblantes du lit.
Laisse-moi faire disparaître le monde entier au-delà de la pression torturante sur le point d’être relâchée entre tes jambes…
… S’il vous plaît, Monsieur, je vous en supplie avec chaque centimètre carré de mon cœur de salope…
Laisse moi te faire jouir.