Dans mes rêves | Histoires luxuriantes

Dans mes rêves, tu viens à moi, ma chérie,
Chaque nuit dans l’obscurité, tu es là,
Se glisser tranquillement sous la couette
Pour s’allonger à côté de moi dans mon lit solitaire,
Où j’attends à bout de souffle avec un désir ardent.
La sensation délicieuse de tes seins nus
Niché au chaud et cédant contre ma poitrine
Déchaîne une vague de plaisir nerveux
En bas de mon corps dans mon puits d’agitation,
Qui durcit dans l’attente chaude
Des doux plaisirs à venir quand enfin
J’entre profondément dans ta chair consentante,
Pour s’unir à vous dans la consommation
De notre amour parfait et transcendant.

Dans mes rêves, tu viens à moi, ma chérie,
Chaque nuit dans l’obscurité, tu es là,
Me réveillant des bras du sommeil,
Tes membres délicieusement entrelacés avec les miens
Mûr avec la promesse de plaisirs à venir.
Tu lèves ton visage et presse tes lèvres ouvertes
Contre la mienne, ta langue sondant de manière séduisante
Dans ma bouche, dans une danse exquise
D’attente, avant-goût de la joie
Qui sera bientôt le nôtre, alors que nos corps se rejoignent
Dans notre voyage nocturne au-delà des étoiles,
Avec la chair se fondant dans la chair, nous devenons
Une personne en extase mutuelle,
Transpercé par les flèches de Cupidon de la joie éternelle.

Dans mes rêves, tu viens à moi, ma chérie,
Chaque nuit dans l’obscurité, tu es là,
Me tenant dans tes bras dans une étreinte
D’une tendresse et d’un désir ineffables
Prêt à me conduire vers notre terre promise.
Les doigts exercés tracent leur chemin familier
Dans ma poitrine, allumant les feux du désir
Sur leur chemin jusqu’à ce qu’ils atteignent leur but,
Où tes caresses, si doucement expertes
Accomplissez la tâche si récemment commencée,
Jusqu’à ce que je me lève fier et droit, palpitant
Avec un désir impatient, chaudement prêt
Pour vous emmener dans notre voyage vers le ciel,
Où une fois de plus nous flotterons sur des nuages ​​de bonheur.

Dans mes rêves, tu viens à moi, ma chérie,
Chaque nuit dans l’obscurité, tu es là,
Me penchant en arrière pour me permettre de téter
Tes tétons fièrement dressés, mes bisous
Vous faire gémir et soupirer d’excitation.
Glissant de manière séduisante le long de mon corps,
Tu prends tendrement ma chaude couronne enflammée
Dans le portail avide de ta bouche,
Enveloppant la plénitude de mon être,
Les délicieuses sensations de tes lèvres
Caressant mon arbre engorgé et palpitant
Un doux avant-goût de ce moment divin
Quand je submergerai tes défenses,
Et prenez possession de votre citadelle.

Dans mes rêves, tu viens à moi, ma chérie,
Chaque nuit dans l’obscurité, tu es là,
Ton visage brillant d’anticipation,
Faim de la forte poussée de mon assaut
Au plus profond du cœur tendre de votre être.
Avant de monter mon chargeur à travers les portes
Ma douce avant-garde doit préparer le chemin,
Au plus profond du centre de ta chaleur
Mes doigts pressés cherchent la clé secrète
Cela ouvrira la porte du paradis,
Caressant amoureusement ces doux pétales
Qui ouvrent grand l’autoroute bordée de velours
À travers lequel je chevaucherai triomphant et fier,
Pour réclamer le prix de votre trésor caché.

Dans mes rêves tu viens à moi, ma chérie,
Chaque nuit dans l’obscurité, tu es là,
Renoncer volontairement à ta chair brûlante
A la pointe acérée de ma lance ardente
Le signe avant-coureur du bonheur extrême.
Glissant au coeur de ta douce chair
Jusqu’à ce que nous fusionnions en synthèse fondue,
Je te conduis dans la mélodie gonflante
De notre célébration nocturne de l’amour,
Et le rythme de notre apogée de montage
Se développe dans une urgence toujours croissante
Jusqu’aux vagues roulantes de la tumescence
Submerge-nous dans un ravissement exquis,
Au sommet sublime de l’extase.

Dans mes rêves, tu viens à moi, ma chérie,
Chaque nuit dans l’obscurité, tu es là,
M’enlaçant de ta tendre étreinte,
Ton visage s’illumine de la joie d’aimer
Alors que tu t’abandonnes à mes caresses.
Mais dans la claire lumière froide de chaque nouvelle aube
Je dois affronter une fois de plus la douloureuse vérité
Ces rêves d’une si merveilleuse intensité
C’était comme s’ils étaient réels, étaient des illusions,
Sans plus de substance que l’air vide,
Pâles spectres de ces jours heureux de bonheur
Qui a honoré nos années bénies de vie conjugale,
Car la mort t’a volé, mon très cher amour
Et il me reste des souvenirs qui s’estompent.