Oh, comment je me souviens bien de ce jour

Oh, comme je me souviens bien de ce jour,

Lèvres mordues et chair de poule aussi,

L’anticipation en moi a tellement gonflé,

Avec mon col presque en vue.

Comme j’avais envie de l’appeler mien,

Pour faire courir mes doigts le long de sa dentelle,

Un symbole de confiance et d’amour s’enlacent,

Ou un rappel délicat de votre étreinte.

Mes joues ce jour-là ont brûlé d’un rouge vif,

Même aussi chaud que tes cheveux soyeux,

Pourtant, sans honte, je me suis agenouillé tranquillement;

Mais dans ce silence froid, mon âme fut prise d’effroi,

Est-ce que tout cela, craignais-je, n’était-il qu’un cruel cauchemar ?

Ce n’aurait pas été la première fois,

Que mon esprit avait joué ce tour,

Chaque fois, les yeux éveillés trahissant mon désir le plus profond,

Me laissant allongé nu avec un soupir solitaire,

Et l’humidité maintenant entre mes cuisses,

Combien de fois a-t-il été, depuis notre première rencontre,

Que tu contrôlais même mes rêves ?

Non… Non, s’il te plait pas encore, ne me laisse pas me réveiller de celui-ci aussi !

Et donc j’étais là, à genoux sur le sol,

Ton contact chaleureux contre ma peau,

Envoyé des frissons inonder ma colonne vertébrale,

J’ai tenu ma langue. Même fait taire les gémissements, de peur qu’une fois de plus je ne me réveille au soleil,

Quand j’ai entendu ces mots, mes mains tremblaient comme avant,

Des larmes ont coulé, dégoulinant de mon menton.

Oh, comme je me souviens bien de ce jour,

Un rêve n’est plus, mon jour est enfin venu,

Collier de dentelle noire étreignant mon cou, ma désobéissance s’est calmée,

Jetez la clé, nous n’en avons plus besoin ! Mon cœur, même maintenant, s’exclame.

Enfin collé en te regardant,

La seule chose dont j’ai besoin, c’est ton sourire ce jour-là que j’ai vu,

Oh, comme je me souviens bien de ce précieux jour,

Quand j’ai cessé d’être moi, et que je suis devenu à jamais tien.