Le lit est délicieusement frais alors que je me glisse sous la couverture, tout mon corps réchauffé par la douche. Je sens le délicat parfum du gel douche, son préféré. Ce ne sera plus long maintenant. Son quart de travail tardif se termine toujours à l’heure. Je sens déjà le picotement entre mes jambes. Surement un petit coup ne fera pas de mal. Remarquez que vous êtes un gentil, ne voulez pas jouir avant qu’il ne rentre à la maison. Je lui ai déjà envoyé un texto pour dire que j’étais fatigué et que je me couchais tôt.
Je vois les phares balayer le plafond alors qu’il monte dans l’allée. Le cliquetis de sa clé dans la serrure, ses pas doux dans l’escalier. Le bruit de sa respiration alors qu’il entre sur la pointe des pieds dans la chambre.
À travers les yeux mi-clos, je le regarde se déshabiller et se diriger vers la salle de douche attenante. Le bruit de l’eau qui coule et sa douce voix bourdonnante alors qu’il lave la journée.
Je roule sur le côté pour ne pas faire face à son côté du lit. Ma main posée nonchalamment sur ma taille, mes doigts caressant secrètement mon clitoris palpitant. Je peux déjà sentir la douleur dans ma chatte, le besoin de sa bite dure. Je sais que mon jus commence à couler.
Mes sens sont en pleine alerte. Je ne veux pas manquer la moindre sensation de ce que je sais qui va bientôt arriver.
Je peux voir la porte de la salle de douche dans le miroir de l’armoire. Je le vois revenir dans la chambre et dans la pénombre le regarder debout à côté du lit. Il caresse doucement sa bite dure de sept pouces alors qu’il étudie mon corps soi-disant endormi, recouvert uniquement d’un mince drap.
Je sens le drap se soulever alors qu’il se glisse tranquillement dans le lit. Un doux baiser atterrit entre mes omoplates. « Bonne nuit mon amour, fais de beaux rêves, » murmure-t-il.
Je ne fais aucun mouvement mais tout mon corps frissonne d’anticipation.
Pendant une bonne minute, il est immobile. Je sais qu’il caresse sa bite en inhalant mon parfum.
D’un mouvement léger comme une plume, je sens le drap se soulever pour mon corps et je sais qu’il étudie ma forme. L’angle de mon épaule, la rondeur de mes fesses nues. Je sais ce qu’il trouvera quand ses doigts exploreront entre mes jambes.
Je ne peux pas m’empêcher de frissonner légèrement alors que sa main caresse mes fesses et que ses doigts glissent entre mes fesses. Ses mouvements sont atrocement lents alors que ses doigts tracent un chemin de mon trou du cul à ma chatte et vice-versa plusieurs fois. Transférant à chaque fois un peu plus de mon jus entre les deux trous.
Une partie de moi veut attraper sa bite et la guider vers l’un ou l’autre des trous et profiter d’une baise dure et rapide, mais une autre partie, la partie qui voulait jouer le jeu, m’arrête.
Je mords ma lèvre alors qu’il glisse d’abord un puis deux doigts dans ma chatte crémeuse. Il les fait entrer et sortir, me doigtant comme il l’a fait des centaines de fois auparavant.
Plusieurs fois, il retire complètement ses doigts. Je sais qu’il transfère mon jus à sa queue. Il n’y aurait pas de poussée rapide en moi ce soir. Ce soir, c’est une baise douce et volée pour lui.
Pour augmenter la tension, je fais semblant de remuer dans mon sommeil, souriant à moi-même alors que je sens ses doigts s’arrêter à mi-course pour me permettre de me réinstaller dans mon sommeil.
J’aime toujours la sensation du premier contact de sa tête de bite sondant entre les lèvres de ma chatte. Avec une lenteur angoissante, il s’introduit dans mon corps. Comme un être vivant détaché de son corps, son sexe s’enfonce de plus en plus profondément en moi. Chaque poussée lente un peu plus loin, jusqu’à ce qu’il soit complètement enfoui dans ma chatte accueillante.
Je permets à mes muscles de traire doucement sa bite dure. Une réponse automatique qu’il pense à l’envahisseur en moi. Je sais que cela lui prend toute sa volonté de ne pas enfoncer sa queue pour atteindre son point culminant si nécessaire. C’est moi qui le taquine jusqu’au point de non-retour.
J’entends sa respiration s’accélérer, sa prise sur ma hanche est plus forte. La pulsation familière de sa queue augmente. Je sais que son apogée est proche. Mes doigts caressent mon clitoris au rythme de ses poussées. Je sais comment synchroniser mon orgasme silencieux avec le sien.
Il ne peut étouffer un gémissement alors qu’il déverse sa charge dans mon corps. J’aime cette chaude explosion dans ma chatte consentante. Jet après jet coule en moi. Je peux sentir le mélange de son foutre et de mon jus couler de moi et sur les jambes.
Notre désir assouvi, il reste immobile derrière moi. Lentement, je sens sa queue se ramollir et m’échapper. Je souris en le sentant essuyer doucement ma chatte usée et dégoulinante avec des mouchoirs. Je me demande s’il est dupé par mon semblant de sommeil. Ou est-ce juste un jeu auquel nous jouons ?