Son amant dans une boîte

Elle baisse le couvercle et s’assied dessus
Son caprice sexuel, sa vie maintenant arrêtée
Les hanches et les cuisses se tordent et leurrent
Enfermer son homme dans un box sécurisé

Atteindre bas, elle sent le moraillon
La clé détenue avec passion dans sa main
Elle le verrouille avec un clic sinistre
Maintenant propriété d’un poussin excité

Le bout de la clé chatouille sa peau
Tout ce qui reste de l’homme à l’intérieur
Seul dans la chambre, pourtant étrangement un
Avec son amant impuissant qui partage son plaisir

Complètement à elle, souffle chaud et haletant
Liberté ou captivité, vie ou mort
Elle chevauche la boîte, elle est assise à califourchon
Confinement maintenant jusqu’à ce qu’elle décide

Le frisson de toujours remplit son esprit
Si elle était une fille plus cruellement encline
Clé chaude sur sa poitrine, beaucoup à explorer
Captivé par son corps, maintenant plus

Une petite calandre pourtant ses yeux ont du pouvoir
Ils taquinent et chatouillent, dévorent doucement
Son magnifique ami, amant, esclave
Elle respire et rêve de se conduire mal

Il a faim avec une luxure écrasante
La boîte en métal contient sa poussée
Elle s’envole avec une grâce féminine
La serrure brillante assure son étreinte

S’abandonner aux menottes, aux mains et aux pieds
Sécurisé à vie si elle ne recule pas
Ses jambes sont longues et elle avance à grands pas
Son prisonnier pris au piège jusqu’à ce qu’elle décide

Nue, elle dormira, ses clés bien gardées
Elle vivra des rêves érotiques toute la nuit
Le temps et les marées ne seront jamais libres
Le captif sous sa serrure et sa clé

Silence dans l’air du matin
Jusqu’à des pas et un bruissement de cheveux
A genoux un sentiment de frisson
Regardant à travers sa petite grille

De l’intérieur de sa boîte, ses jambes montent haut
Talons et courbes, hanches et cuisses
Jean ajusté stretch et câlin
Chaud et sexuel, tenu serré et confortable

Les hanches se balancent et s’arrêtent devant sa boîte cadenassée
Où son amant vit derrière des mèches brillantes
Ses doigts s’efforcent à travers les barreaux pour toucher
La femme sensuelle et sa pochette

Les clés gonflent la poche de son jean
Enterré profondément sur sa cuisse, à l’intérieur des coutures serrées
Si simple à déverrouiller et à libérer
Son amant dont elle aspire la liberté à la police

‘Salut chérie’, sourit-elle, accroupie
Son haut décolleté, ses seins rouges exposés
Ses jambes s’écartent douloureusement, un craquement de bottes
Enchevêtré avec une femme, oh si mignon

Le monde extérieur semble loin
Rempli d’yeux Disney, il doit obéir
Ses yeux montrent la luxure, elle le veut maintenant
Mais sa libido tordue ne permettra pas

‘Maintenant?’ il supplie en appuyant sur la grille
Tout à fait inutile de lutter contre sa volonté
Elle secoue la tête, ébouriffe les cheveux de soie
Un sourire taquin, sans un doux soin

Il soupire et gonfle, impuissant il sait
Simple jouet de cette rose anglaise
‘Attends-moi’, chante-t-elle
Pensées érotiques, lingerie chaude s’accroche

Les prouesses masculines se déclenchent en vain
Pour une incarcérée dans sa prison
Son corps désireux ce soir, elle chevauchera
Maintenant juste une possession jusqu’à ce qu’elle décide

La nuit revient avec les yeux de la chambre
Déshabillé, flottant par des cuisses douces et douces
Des culottes en soie taquines ont joué
Embrasser leur maîtresse à qui il doit obéir

Les yeux des prisonniers regardent à travers l’acier
Chair palpable aspirant à sentir
Des culottes chaudes révèlent la clé secrète
Avec des pouvoirs mythiques pour le libérer

‘Mon parfum est votre Maîtresse’, décrète-t-elle
A son adorateur, prosterné sur ses genoux
Elle épluche la soie chaude d’un mouvement rapide
Presse les barreaux son cadeau intime

‘C’est pour toujours… s’il te plaît, comprends’
Les clés frappent la poubelle d’un coup de main
Fesses nues bobs et danses en hauteur
Il n’embrassera plus jamais jusqu’à ce qu’il meure

Extatique ou panique, perdu dans son esprit
Il est tombé amoureux d’une fille, sa vie maintenant confinée
Mais alors un sourire et un clignement de cils
Un aperçu de la cuisse, elle se penche et clignote

Sa mascarade glisse, elle fait tinter ses clés
La fille avec le pouvoir de le libérer
Elle rigole et secoue la tête
‘Je suis désolé chérie, s’il te plait emmène moi au lit’