Chaussures rouges #3 | Histoires luxuriantes

Ce soir, elle est dans un petit numéro de latex noir. Ça et ses chaussures rouges. Ils sont dans une aire de repos isolée, buvant du café dans une gourde à l’une de ces tables de pique-nique avec des bancs alors que l’étrange voiture passe au-delà de l’épaisse masse de croissance séparant l’aire de repos de la route principale.

Ils ne sont pas seuls. Un homme vient de sortir d’un camion. Il se dirige vers la petite hutte, cherchant un soulagement, lui lançant un regard pas trop subtil au passage. Ou plutôt, il donne à ses chaussures rouges un look très particulier. Consulter son homme n’est pas nécessaire, l’approbation est écrite sur son visage. Elle se tourne pour s’asseoir dos à lui, croisant les jambes, balançant la chaussure à son pied.

Le chauffeur ressort, marchant vers son camion mais la fixant sans vergogne, ou plutôt ses escarpins en cuir rouge. Elle tord un doigt. L’homme s’arrête, semblant évaluer la paire avant de s’approcher.

« Aimez-vous? » dit-elle en désignant la chaussure toujours pendante.

L’homme hoche la tête, d’abord incertain comme s’il évaluait la situation. Puis il se jette à genoux, repousse son talon dans la chaussure et presse ses lèvres sur le bout pointu.

Son homme vient chercher un bon look. Voir l’inconnu saliver sur le cuir rouge lui plaît clairement, car il ne tarde pas à décompresser. Elle sait à peine où regarder, mais fixe son attention sur le camionneur qui se prosterne davantage, s’occupant de la chaussure toujours bien plantée au sol, la langue et les lèvres avides de la saveur du cuir.

Elle bouge ses pieds et tapote la table alors que l’inconnu lève les yeux. Il ne semble pas comprendre. Elle tapote à nouveau la table. « S’allonger. Ici. Sur la table. »

Après une longue pause, l’homme hoche la tête, et bien que son comportement suggère qu’il n’en est pas sûr, il grimpe, se positionne sur le dos, la regardant d’un air interrogateur. Elle pointe, droit vers son entrejambe. Le camionneur dégrafe son pantalon. Elle monte sur le siège, puis sur la table, plantant ses pieds de chaque côté de l’étranger. Sa bite est raide, désespérée d’attention, et elle la lui fournit, déplaçant la semelle de sa chaussure en cercle, appuyant, s’arrêtant juste avant de broyer.

Le gémissement de l’homme respire le plaisir masochiste, la gratitude et l’incrédulité. Elle bouge son pied, pressant le talon pointu contre sa tête spongieuse aussi fort qu’elle l’ose. Il y a un nouveau gémissement, et elle intensifie la pression, ressentant un pincement aigu d’excitation.

Après avoir donné à ses couilles quelques coups habiles avec l’orteil, elle fait quelques pas en avant, appuyant son pied sur ses lèvres avant de le soulever et d’effleurer sa lèvre supérieure avec le talon. A son tour l’homme ouvre la bouche, relève la tête. Elle donne une poussée, forçant sa tête à redescendre, s’assurant qu’il y a une résistance alors qu’elle insère l’orteil, ressentant un frisson obscène de baiser sa bouche avec sa chaussure.

Elle se force à refuser à sa chatte l’attention pour laquelle elle crie, retournant à la bite de l’homme, appuyant dessus, faisant courir son talon de haut en bas sur toute la longueur, appliquant autant de pression que possible sur le gland avant que son visage ne commence se contorsionner.

Il y a du liquide pré-éjaculatoire sur le moment où il est ensuite offert à sa bouche. Cette fois, elle ne se contente pas de lui nourrir l’orteil, mais aussi le talon. Sa vulnérabilité rend sa chatte incapable de contenir l’accumulation d’humidité. Elle descend, indiquant qu’elle veut que l’étranger se lève, avant d’enlever une de ses chaussures.

Il faut un effort renouvelé pour faire passer le message, mais finalement elle le place face au pied de la table sur laquelle elle a posé la chaussure rouge. Debout derrière l’homme, elle tend la main et attrape sa circonférence enflée. Son homme lui rappelle enfin sa présence en appuyant sur ses grosse bite contre le latex accroché à son derrière bien rebondi, ses mains caressant des seins surmontés de tétons d’airain.

Elle se force à se concentrer sur le travail de l’étranger. « Jouis pour moi ! chuchote-t-elle, tenant la chaussure rouge, pas sûre s’il comprend ou non. « Je veux ton foutre ! »

Non pas qu’il ait besoin de comprendre. Tout ce qu’il faut, c’est qu’elle bouge sa main jusqu’à ce que ses gémissements l’alertent de l’inévitable. Elle prend soin de son objectif, s’assurant que chaque goutte de liquide est distribuée dans la chaussure rouge.

Lorsqu’elle est sûre d’avoir complètement vidé l’inconnu, elle prend la chaussure et la pose par terre en y glissant son pied. Elle ne peut s’empêcher de rire. « J’ai du foutre entre les orteils », annonce-t-elle face à son homme. « Tout est gluant là-bas ! »

Elle se retourne, plaçant ses mains sur la table en bois pour se stabiliser, sentant la bave sous la plante de son pied. « Ça fait tellement de bien! » elle respire. Cela ne fait jamais de mal de fournir un peu plus d’incitation, même si elle sait que ce qui s’est passé est plus que suffisant.

Plus qu’assez pour que son homme la baise avec toute la force de son excitation fiévreuse, aussi excitée par la connaissance de la substance spongieuse sous son pied qu’elle l’est par la sensation ; lui faisant savoir que quoi qu’il arrive d’autre, elle était toujours à lui de le prendre et de l’utiliser ; toujours la sienne dans ses souliers rouges.

« Pas là, » souffle-t-elle, sentant son apogée imminente. « Je veux ton foutre dans mon autre chaussure ! » Il se retire pour qu’elle puisse l’enlever et le tenir, le laissant faire les honneurs lui-même. Puis elle remet la chaussure rouge, laissant échapper un gémissement d’extase alors que le fluide chaud se serre entre ses orteils, jetant un coup d’œil sur le côté pour trouver l’étranger revigoré regardant ses pieds.

« De nouveau? » demande-t-il avec espoir.

« Encore », acquiesce-t-elle. Seulement cette fois, elle obligera les hommes à embrasser une chaussure chacun pendant qu’elle jouira à leur vue.