Haletant le samedi | Histoires luxuriantes

Ma langue était enflée et sèche comme un os. J’aurais probablement pu dormir plus longtemps si cette sensation ne m’avait pas frappé fort à l’esprit. Pas une façon préférée de se réveiller. Gémissant intérieurement alors que mes couvertures enduites de sueur s’accrochaient à moi, je me suis ajustée pour pouvoir récupérer mon iPad sans me tordre le bras. Bon sang je vieillis.

Une fois sur le dos et l’iPad sur la poitrine, le vide du lit confirma que ma jeune femme était encore une fois restée debout bien trop tard pour regarder Criminal Minds. Je ne supporte pas une grande partie du spectacle moi-même. D’une certaine manière, c’est trop une merde d’esprit. Compte tenu de mes goûts et de mes fantasmes sexuels, peut-être que je n’aime pas qu’on me rappelle que je suis autant un monstre que moi.

Pour une fois, je n’ai pas sauté sur BDSMLR tout de suite mais j’ai consulté mon compte Trillian. C’est là que je l’ai trouvée, ma poursuivante, mon grand méchant loup voulant engloutir une jolie petite chienne. Un peu de taquinerie, un peu d’esquive des avances, et je me retrouve à taper, « Je suis à la limite en ce moment.

Une pause assourdissante. Je savais que j’avais franchi une ligne, mais j’étais prêt pour un peu d’exposition. Nous avions déjà joué une fois, mais ça ne semblait pas bien avec le cœur de Miss Big Bad toujours attaché à une autre. Surtout que c’était un de mes ex. Pourtant, c’était le présent, et je me sentais fringant.

«Avancez aussi loin que vous pensez que vous le pouvez, puis comptez jusqu’à dix. Alors seulement arrête.”

En me mordant la lèvre, j’ai rapidement accepté d’une main, les fautes d’orthographe au diable. Elle m’a guidé, ma main un prolongement de sa volonté. Les mamelons durcissent à chaque syllabe et chaque coup de mes, non, ses doigts sur mon clitoris et mes lèvres rapidement engorgés. La garce en moi pleure de se soumettre pleinement à ce prédateur de délices charnus. À couper le souffle, des regards rapides sur l’horloge qui compte à rebours à l’heure limite de la vie réelle. Concentrez-vous fille !

Sa description continue de la façon dont mon corps réagissait était une prophétie du destin que je ne pouvais pas éviter. Sa volonté même me rapproche de mon bord plus rapidement que d’habitude. La transe n’a été interrompue que lorsque ma chatte a crié sa libération éventuelle.

L’avertissant de ma proximité avec une déclaration de « Dix« , suivi d’un compte à rebours lent, j’ai frissonné puis giflé ma chatte fort pour me sortir de mon étourdissement lubrique. Souffle en lambeaux. La collecte des pensées est venue lentement. Pourtant, c’était un son industriel extérieur qui m’a vraiment sorti de ma torpeur !

Je m’excuse rapidement avec un écrit à la hâte « brb« , J’ai bondi hors de mon lit, le cul nu, gelant instantanément dans les températures froides de la fin de l’automne. Le brouillage, pas le temps pour un meilleur haut malgré des points évidents pressant contre le tissu, des survêtements relevés pour couvrir mes fesses et des pantoufles enfilées pour protéger mes pieds. Une prise de dernière seconde pour ma robe floue seulement pour accélérer dans le couloir jusqu’à la cuisine pour rassembler les ordures.

Notre garçon Logan aboyait et surprenait ma chère épouse, avec des excuses rapides à mon amour alors que je me précipitais dans le garage et récupérais deux autres sacs d’ordures. La vieille porte automatique s’en va lourdement, faisant perdre un temps précieux. Abattu, je pouvais dire que le camion était déjà passé, par ses haut-le-cœur révélateurs de freins et de pistons résonnant sur le chemin. Bref soulagement alors que mon regard l’a attrapé cinq maisons plus loin et s’est échappé plus loin.

Maintenant, je n’ai jamais été sportif, mais je pouvais courir décemment dans ma jeunesse, rivalisant avec beaucoup de garçons. Puisant dans ces souvenirs, j’ai pris mon envol en aboyant désespérément pour qu’ils attendent une fois assez près. Je savais que j’avais l’air d’une frayeur, les cheveux enchevêtrés de sueur et la puanteur de mon sexe, pourtant l’éboueur détourna heureusement son regard de cette folle.

Mission accomplie, mes poumons brûlaient dans l’air froid. Pourtant, mon nez a refusé de laisser passer le souffle alors avec la victoire en main. Donc, comme la garce que je suis, mon halètement déchiqueté et blessant a rempli le semi-calme de la matinée. Fatigué, j’appuyai ma tête contre l’encadrement de la porte tandis que le grondement de notre domaine se refermait. Une dernière respiration rapide et un passage d’entrée, ma chère épouse m’a accueilli, l’inquiétude gravée sur son visage. Je lui ai assuré que j’allais bien malgré les preuves du contraire, ce qui a semblé la calmer. Elle est si chère. Enfin de retour sur notre lit, iPad à la main, j’ai raconté à mon poursuivant mon sort, seulement pour obtenir la réaction évidente.

La garce avait poursuivi un camion et l’avait attrapé.