Après l’école | Histoires luxuriantes

Mmm … il n’y avait rien de mieux que de sentir ma chatte mangée pendant que je mangeais de la chatte. Tu étais ma chose préférée à manger après l’école. Je ne voulais pas que vous voyiez à quel point j’étais impatient, mais ça coulerait sur votre visage. Quand ta chaleur et ton odeur me consumeraient, j’aurais mal pour toi. J’aimais te respirer profondément et lentement, pressant mon visage dans ton jus, mes lèvres et ma langue enroulées autour de ton doux clitoris. Je me baptiserais dans ta chatte. Je te sucerais, te laperais. Tu as aimé que je passe mes ongles le long de l’intérieur de tes cuisses, en appuyant légèrement, en t’écartant bien. Tes poils pubiens, plus grossiers que les miens, me chatouilleraient le visage. En buvant autant de toi que je le pouvais, tu pulsais pour moi, gémissant de tous mes coups de langue. Nous étions deux corps nus et en sueur, enlacés sous des sacs de couchage ouverts par terre. Nous jouirions l’un sur l’autre, et continuerions de nous frotter, de nous toucher et de nous embrasser comme au début. Tu avais la maman cool qui nous laissait seuls pour baiser pendant des heures. Ça m’a étonné de voir à quel point tu étais toujours honoré, quand tu accordais autant de ton temps à mon clitoris après l’école (putain quand as-tu fait tes devoirs ?). Tu étais bien, plus tonique que moi, des seins plus gros, des mamelons foncés. Ça ne te dérangeait pas que j’étais mince. Vous aimiez les filles grandes, les petits seins, les mamelons pointus. On se mangeait, on se suçait et on se léchait jusqu’à palpiter. Ensuite, nous nous serrions l’un contre l’autre, les seins écrasés, les cheveux sauvages, les jambes et les chattes se frottant, twerkant lentement, jusqu’à ce que nos fesses soient aussi bâclées et glissantes que nos visages. Je quitterais ta maison en te sentant partout sur moi. Plonger dans mes draps, me masturber pendant des heures jusqu’à l’heure du coucher, espérant que demain m’apporterait un autre goût.