Toucher | Histoires luxuriantes

« Y aura-t-il des attouchements ? »

« Oui. »

« Pas seulement de l’auto-toucher, mais du toucher, du toucher ? »

« Eh bien non alors. Pas de toucher toucher. »

« Oooohhhh. Déçu. »

« Hmmmm. Les choses que je fais juste pour toi. »

Le bout des doigts de la table atteint et effleure tandis que les élèves suppliants implorent. Paume contre paume, enlacés et ravis, errant occasionnels et sans surveillance dans le néant quotidien. Des mèches de cheveux égarées salissant des joues brillantes se sont taquinées pour se reposer derrière une oreille pratique. Peau sensible s’animant sous une caresse insouciante.

Tourner la tête, s’étirer et frissonner alors que ma main caresse votre cou. Haletant alors que je coupe un sein, mon plus petit doigt traçant la vallée plissée en dessous. Les gémissements alors que la tendresse cède la place à la capture. Fesses pressées, joues (wo) malmenées, rapprochées, aines s’embrassant, mamelons raides mais écrasés par mon étreinte insistante. Des lèvres entrouvertes, haletantes, gorgées de sang et frémissantes d’attente alors qu’elles attendent un contact revendicateur ; un bisou, un grignotage, une bouchée. La bouche bave de désir alors que ma langue explore chaque remplissage et chaque cavité. Des ongles qui vous coupent le dos. Cheveux tirés. Cuisse pressée entre les cuisses pour frotter contre votre humidité inextinguible. Fesses claquées, piquantes.

Des marques de morsures traînent le long de ton cou alors que ma bouche voyage pour se régaler de ta poitrine. Doigt dansant de la chatte à l’anus, répandant votre dévotion heureuse, votre besoin, votre douleur, votre désir alors que nos torses glissent l’un contre l’autre. Des coussinets glissant sur votre vulve recueillant de la rosée pour enduire vos cuisses, votre pubis, votre os de la hanche. Vous marquer. Te décorer. Peinture parfaite pour embellir votre chair. Les ongles creusent dans la douceur, se tordent négligemment alors qu’ils valsent méchamment, laissant des taches vibrantes sur votre peau. Mamelon capturé, lèvres serrées, bouche insistante alors qu’il aspire avidement sur vos tétines offertes. Un mouvement tourbillonnant autour de votre clitoris, des lèvres épaissies entrouvertes, un nirvana scintillant révélé dans toute sa splendeur pétulante et appréhensive. Des lances rigides, fléchées et surmontées de clous obliques à l’intérieur. La chatte embrassée, les muscles serrés, le nectar enduit alors qu’ils se déchaînent de plus en plus profondément dans votre âme extatique. Avide et exigeante, désespérée de caresser chaque cellule, d’explorer chaque cavité cachée de sperme alors que vous capitulez devant le bonheur étoilé.

« Est-ce que c’est mieux ? Est-ce que c’est assez touchant pour toi ?

Oh, s’il te plaît, arrête de secouer la tête, créature insatiable. »