J'ai goûté le sel de vos batailles,
Victoires gravées sur votre peau,
Et dans la douceur de votre souffle,
J'entends l'écho de la résilience –
Pas cassé, mais brouillé par le feu.
Je te vois …
Pas les cicatrices, mais la grâce qui les a permis,
La façon dont votre esprit se penche mais ne se brise pas,
La façon dont vos yeux tiennent les tempêtes et la lumière du soleil,
m'invitant à rester dans les deux.
Je te touche …
Pas avec la hâte, mais avec le respect,
mes mains ne revendiquent pas,
Mais écouter le langage de votre corps.
Chaque courbe murmure des histoires,
Et je les honore tous,
Tracer le pardon dans votre peau
jusqu'à ce que la honte se dissout sous mes doigts.
Je t'entends …
Même dans les silences où les mots ne peuvent pas aller.
Vos tremblements, vos pauses gardées,
Vos peurs tacites –
Pour moi, ce ne sont pas des fardeaux,
Mais des notes sacrées dans la symphonie de vous.
Dans chaque carquois, je promets:
Vous êtes en sécurité, vous êtes vu, vous êtes libre.
Je sens le jardin sauvage de votre devenir –
rose et fumée, pluie et cèdre –
parfum d'une femme qui a combattu,
qui a saigné,
et qui fleurit maintenant avec le pouvoir de survie.
C'est le parfum d'une reine renaissante,
Et je vous respire comme une prière.
Et quand je t'embrasse …
lèvres aux lèvres, âme à l'âme –
ce n'est pas la faim qui me guide,
Mais la dévotion.
Votre passé ne me repousse pas;
Cela vous couronne.
Chaque blessure un bijou,
Chaque cicatrice une constellation,
Chaque mal rappelle à quel point vous viviez férocement.
Vous n'êtes pas pardonné –
car il n'y a rien à pardonner.
Vous êtes célébré.
Vous êtes chéri.
Vous êtes le vainqueur de votre propre histoire,
Et moi,
Je ne suis que la flamme qui réchauffe votre triomphe,
le sanctuaire où vos désirs
peut fleurir sans honte,
sans crainte,
sans fin.