Aspiration

A 4 heures du matin, je me suis levé pour tenir

Sa chaleur contre le froid du matin.

Un dernier baiser, doux sur mes lèvres,

Juste avant qu'il ne lâche mon emprise.

Maintenant allongé seul dans son lit,

Son parfum m'accroche toujours,

Les draps retiennent la chaleur, une trace qui s'efface,

De l'endroit où il est censé être.

Une douce traction, une tendre douleur,

Mon corps bouge, mais reste éveillé.

Les pétales se séparent, doux comme un soupir,

Je l'attends, même si les minutes passent.

Mes doigts dérivent, mais ils ne peuvent pas remplacer

Sa sensation, sa chaleur, son poids.

Un pouls ardent, un besoin croissant,

Alors que l'humidité coule, mes doigts mènent.

Plongeant bas, je ferme les yeux,

J'imagine sa bouche entre mes cuisses.

Sa succion, son léchage, chaque taquinerie,

Émettre de doux gémissements qui murmurent « s'il vous plaît ».

La chaleur éclate, dissolvant la douleur,

Mais à mesure que le bonheur s'estompe, c'est clair et net—

Le désir revient, une douleur douce et aiguë,

Je compte les heures jusqu'à ce qu'il soit de nouveau là.