M'as-tu déjà aimé ?
Je ne comprends pas. Tout cela était-il dans ma tête ? Ton beau Joseph, tout cela était-il dans ma tête ?
Tu m'as trahi. Je ne t'aurais jamais fait ça. Dis-moi que c'était juste ma bite, que tu ne m'as jamais aimé.
Tu te souviens quand tu m'as attrapé sous l'escalier, tu m'as dévoré de tes baisers ? Tu t'es mis à genoux et tu as léché ma bite jusqu'à ce que je t'attrape par les épaules et que je te tire contre ma poitrine. J'ai senti ma bite couler sur ta cuisse. Je t'ai retourné et je t'ai poussé contre le mur, j'ai déchiré ta culotte et ça t'a fait haleter, puis j'ai enfoncé ma bite dans ton cul jusqu'à ce que tu hurles de douleur. Je suis sûr que les domestiques ont tout entendu. Tu te souviens ? J'ai fermé ta bouche d'une main et frotté ton clitoris humide de l'autre jusqu'à ce que tu viennes et que tu me mordes le doigt. Je t'aime.
Je me souviens de la première fois où nous avons parlé. Ou était-ce dans ma tête, je ne sais pas. Je suis tombée du ciel, mais tes yeux se sont illuminés instantanément. À la fin de cette journée, tu m'as regardé à nouveau, et j'ai su exactement ce qui se passait, mais ce que je ne savais pas, c'est que tu étais sa femme.
Dis-moi juste pourquoi. Pourquoi n'as-tu pas hésité à me faire du mal ?
Hé, tu te souviens de la fois où on a baisé sur le canapé gris ? J'ai toujours voulu te demander si tu m'attendais exprès dans cette pièce, si tu m'avais vu y aller.
Je ne me suis jamais senti aussi proche d'une autre personne. Tu t'es assis sur moi et tu as commencé à frotter mon bassin jusqu'à ce que ma bite soit dure comme un roc. J'ai senti la chaleur de ta chatte et mon cœur s'est emballé. Ton odeur, l'odeur de ta chatte, était enivrante. Tu as attrapé ma bite avec ta main et tu t'es assis dessus avec ta chatte dégoulinant partout, tu te souviens de ça ? Tu as galopé de haut en bas, j'ai pensé que ma bite était sur le point d'exploser. J'ai réussi à me retenir jusqu'à ce que je te regarde jouir, jusqu'à ce que je voie ton dos se cambrer et que tes tétons me grattent presque le visage, ta chatte a serré ma bite, et tu as sucé tout le sperme de moi. Je t'ai tout donné.
J'ai senti que tu me regardais toute la journée. Je sentais que tu me regardais, que tu m'entendais, que tu pensais à moi. Je savais que tu ne pouvais pas me sortir de ta tête. Je me sentais comme ton beau Joseph. Je ne sais plus. Et si tout était dans ma tête ? Ça aurait pu être juste dans ma tête. Je ne me souviens plus, juste des regards, juste de tes yeux. J'espère ne jamais oublier tes yeux.
Je ne comprends pas, mon amour, comment est-ce possible ?
Tu leur as dit que je t'avais fait du mal… Je ne te ferais jamais de mal… Je voulais être avec toi.
Tu te souviens de la première fois où on a baisé ? Honnêtement, tout ce que je voulais faire, c'était t'embrasser. Je ne pouvais pas m'empêcher de penser à t'embrasser. Je voulais sentir ton odeur, te goûter, je n'allais pas prendre l'initiative, je respectais la distance, ton mariage, je savais que tu viendrais à moi, si tu le voulais.
Et peut-être que cette fois tu ne l'avais pas fait exprès, mais tu m'as trouvé à 4 heures du matin dans la cuisine. Ta robe délicate posée sur tes seins souples, tu m'as regardé pendant une seconde, et je n'ai pas pu m'en empêcher. J'ai tenu ton visage à deux mains et je t'ai embrassé comme si tu étais à moi. Tes genoux ont cédé et tu as attrapé le banc à pain, alors je t'ai soulevé et je t'ai assis dessus. Tu as écarté les jambes et tu m'as laissé m'approcher, tandis que nos bras continuaient à se rapprocher de plus en plus. J'ai tiré ton cul vers moi, je n'oublierai jamais le bruit que tu as fait quand tu as senti ma bite dressée. Je t'ai retourné et je t'ai penché sur le banc, j'ai tenu ton cul et je t'ai baisé jusqu'à ce que je jouisse sur ton dos. Tu es resté sur le banc pendant quelques secondes. Je ne sais pas. Peut-être que tout cela était dans ma tête.
Alors dis-moi, si tout ça n'était que dans ma tête, si tu avais juste besoin d'une bonne baise, ou si tu m'aimais. Et ne me dis pas que c'est quelque part entre les deux. Il n'y avait rien d'intermédiaire entre nous.
Dédié à DG pour m'avoir fait souffrir en m'obligeant à écrire.